Plus belle Marseille, un livre de Marie Agostini

Marie Agostini, jeune auteure que nous apprécions beaucoup, et dont nous avons déjà parlé dans ces colonnes, vient de publier son dernier roman (un polar pour enfants).

Plus belle Marseille, un livre de Marie Agostini

 

Résumé du livre:

Impossible pour Lou de se tenir tranquille !
Même lorsqu'il s'agit de visiter la Villa Méditerranée avec sa classe. Au lieu d'admirer bien sagement l'architecture du bâtiment, elle découvre un cadavre !
Et la jeune fille sait parfaitement par où commencer son enquête : les plateaux de tournage d'une série qui fait fureur et dont Lou est hyper-super-méga-fan ! Seulement, l'affaire se corse. Vol de tableau, tentative de chantage, jalousie, rivalités, corruption... Difficile d'y voir clair !
En même temps, les acteurs ne sont-ils pas les maîtres de l'illusion et du mensonge?
Lou et ses amis se chargent de démêler les fils de cette étrange histoire...

Ce livre est en vente dans toutes les bonnes librairies et sur Amazon.

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Quand ça se passe tout près de chez moi et que c’est bourré de talent…

Ventrebleu de Cornegibouille... Quel talent !

J'espère ne pas vous lasser, mais que voulez-vous, en ce moment il pleut énormément de talent près de chez moi, je n'y suis pour rien, j'vous assure...

Bien au-delà des divers "pas mal" et autres tièderies que j'ai vu passer en commentaires, je trouve ce travail tout simplement fantastique. Eh oui, j'assume, c'est ainsi.

Entièrement tourné par une équipe d'élèves de première (c'est le cas de le dire) d'une classe "option cinéma" au lycée Cézanne, à Aix-en-Provence. Ce sont tous des potes à mon petit dernier (j'espère ne pas l'embarrasser en écrivant ceci... d'un autre côté je ne vois pas pourquoi je le dirais pas, non mais !...).

Un court métrage tout simplement hallucinant de professionnalisme (quand on pense à la modestie des moyens employés, ça laisse rêveur...).

Allez-y, je vous en conjure !

...Vous n'en reviendrez pas.

Ah oui : aux dernières nouvelles, le prof  leur a mis 20...

Bravo aussi à lui, donc. A quand une nouvelle mention
"...Peut PAS mieux faire !" dans les bulletins scolaires ?

...Il me semble que ça ferait du bien à pas mal de gens... élèves, mais aussi enseignants, hahaha !

Allez, j'rigole !  (ex-enseignant moi-même...)

 

Bien à vous,

Bernard

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Le Petit Nicolas est devenu un [très !] grand bonhomme

 

Nicolas Bonnet

Nicolas Bonnet est un très grand bonhomme. Au propre comme au figuré.

J'ai connu ce garçon alors que nous étions l'un et l'autre salariés dans un institut de formation en informatique.

Nicolas animait des formations certifiantes de très haut niveau, principalement à destination des administrateurs réseaux.

Pour ma part, j'étais préposé aux formations d'un niveau infiniment plus prosaïque, à destination des utilisateurs comme vous et moi, c'est-à-dire "pas spécialement informaticiens" (mes champs d'intervention couvraient bureautique, internet utilisateur, windowserie et compagnie).

Nicolas était un de mes collègues, donc. Et il s'est toujours montré un compagnon agréable, à l'humour ravageur, et surtout au coeur gros comme ça. Avec lui je me sentais en excellente compagnie.

Il est même très souvent arrivé à ce garçon de me dépanner, parfois dans l'urgence, pour des questions de configuration de mon outil de travail  lorsqu'elles atteignaient un niveau dépassant de très loin mon entendement. Le genre de "souvenirs de front" qui vous marquent durablement.

Allô allô la tour de contrôle ?... Y'a quelqu'un?...

Je vous assure que lorsque vous êtes paumé, sur site client ou en centre de formation, qu'un groupe de stagiaires s'approche d'un pas débonnaire, et que les machines sur lesquelles vous êtes censé intervenir refusent de fonctionner avec une tranquille obstination, votre énergie  est tout entière mobilisée vers l'espoir fou qu'un messie viendra vous tirer de ce mauvais pas. Et c'est précisément ce  que Nico a fait, à plusieurs reprises, en direct, avec autant de gentillesse que de compétence efficace, par téléphone, à pied, en Skype ou en voiture, alors même que parfois il avait lui-même un groupe "en main" dans le même temps... Ces tranches de vie, on ne les oublie pour ainsi dire jamais, tant il est vrai que nos métiers nous amènent à côtoyer énormément de beaux parleurs, lesquels n'ont parfois pas grand chose à nous offrir en-dehors de leur savant verbiage...

Aujourd'hui Nico et moi voguons l'un et l'autre vers de nouvelles aventures. Entre mille autres choses, Nico écrit des livres - très techniques - sur son coeur de métier. C'est drôle de penser qu'à l'époque nous faisions le même boulot, et qu'en quelque sorte aujourd'hui c'est un peu pareil !

En mai, fais ce qui te plait, et en juin Nicolas Bonnet publie son troisième ouvrage

Alors voilà. Aujourd'hui, Nicolas publie son troisième ouvrage. Cela s'appelle "Windows Server 2012 R2 - Installation et configuration", et c'est publié aux éditions ENI, dans la collection "Préparation à la certification MSCA".

Par ailleurs, Nicolas vient de me donner très gentiment un coup de pouce pour la parution de mon propre livre (le tout premier), en en parlant dans son blog. Il a été le premier  à le faire. J'avais donc à coeur de lui rendre la pareille.

Vous en conviendrez, c'était vraiment le moins que je puisse faire, à mon tour, envers ce si grand monsieur dont je m'honore d'être l'ami.

 

Windows Server 2012 R2 - Le tout nouveau livre de Nicolas Bonnet
Le dernier livre de Nicolas Bonnet

 

 

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Secouer la contrebasse

Quand on me dit que l'inattendu nous attend toujours au coin de la rue, je ne le crois pas toujours. Et pourtant...

Mardi dernier je suis allé rendre visite à Martine, mon amie la luthière. Elle m’avait dit qu’à cette occasion je pourrais "l’aider à secouer la contrebasse". J’avais imaginé qu’il s’agissait d’une expression quelconque, imagée, celles dont nos amis québécois (par exemple) ont le secret, et dont le véritable sens m'échappait totalement. En fait non, c’était à prendre littéralement. Au pied de la lettre, quoi.

Martine venait en effet de finir une intervention sur un de ces étranges instruments, et elle avait besoin de faire tomber par terre les quelques copeaux de bois qui s’étaient incrustés à l’intérieur pendant l’opération, tout simplement. Et le plus simple en pareil cas c’est apparemment de secouer l’instrument comme un prunier, en le tenant à l’horizontale, ouïes vers le bas, tout en effectuant de savants mouvements pendulaires pour persuader les copeaux de prendre gentiment le chemin de la sortie, par les ouïes donc.

Effectivement je peux témoigner qu’à deux c’est plus facile !

Martine Aguila, luthière à Pertuis (84)
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« Plus belle Venise » à Marseille, au Théâtre Toursky, mercredi 21 novembre à 20h30

La compagnie de commedia dell’arte TIRAMISU jouera une de ses créations : "Plus belle Venise" à Marseille, au Théâtre Toursky, mercredi 21 novembre à 20h30.

Vous êtes sommés de vous y précipiter... Cette pièce est tout à la fois tendre, drôle, et savoureuse. Un petit bijou d'évasion assurée !

Ce sont tout à la fois des potes à moi et des gens très talentueux (comme quoi ça n'empêche pas  🙂 ). En plus, vous ferez une bonne action puisqu'ils joueront au profit l'association 123 Soleil !

J'avais eu la chance d'assister à la première, eh bien ça vaut son pesant de cacahuètes !

Pour plus de détails, cliquez sur le lien dans la phrase ci-dessus 🙂

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Un couple de cybernautes craquants à deux pas de chez moi

La rue de Josette et Guy Delvoye, à Peyrolles-en-Provence
La rue de Josette et Guy Delvoye, à Peyrolles-en-Provence

En quête de médailles

Il y a quelques jours, je cherchais à acheter une médaille pour ma chienne. Une médaille toute simple, avec juste un numéro de téléphone pour le cas où elle se ferait la malle (ça lui est déjà arrivé). Il faut préciser que j’habite une zone très rurale, loin de la ville et de ses tumultes. Me souvenant que je passais depuis plusieurs années par une rue de Peyrolles-en-Provence, le village voisin où (me semblait-il) il y avait une boutique du genre « clés minute », j’entreprends de les appeler pour voir s’ils pouvaient me fabriquer l’objet dont je voulais faire l’emplette.

Allez hop, les pages jaunes!

Sur PagesJaunes.fr je trouve un numéro qui semblait correspondre à l’adresse recherchée. Mais au lieu de le voir attribué la mention « clés minute, médailles pour chiens, etc. » je lis « articles vendus sur internet » ( ???).

Qu’importe, une dame répond illico à mon appel et me confirme que oui, je peux passer. Parole, on me fabriquera la médaille en question en moins de temps qu’il n’en faut à un bègue  pour réciter le code civil.

Deux adorables retraités comme on n'en fait plus...

Arrivé sur place, je suis accueilli par un adorable couple de retraités trop craquants comme on n’en trouve plus que dans nos belles campagnes. Dans leur petite boutique il y avait un panneau mural. On y voyait des gabarits de médailles de toutes sortes, réalisées  dans les matériaux les plus divers, avec un choix de coloris défiant l’imagination.

Ne nous fions pas  aux apparences, ni à nos préjugés

Lorsque mon objet fut terminé, je ne pus résister à la tentation de leur demander si l’histoire des « articles vendus sur internet » était bien réelle. A ma grande surprise ils m’ont répondu que oui. Je dois confesser humblement que je n’aurais jamais imaginé ces deux placides personnes se livrer à quelque cyber-activité que ce soit. Comme quoi nous devons toujours veiller à ne se fier ni aux apparences, ni à nos préjugés.

« Et que commercialisez-vous donc de beau, sur le net, donc ? » m’enquis-je une fois la transaction terminée.

- Ben, la même chose, me répondirent-ils. Et heureusement qu’internet est là, parce que ce n’est pas avec la zone de chalandise qui jouxte notre boutique que nous aurions pu survivre !

Au lieu de laisser décliner votre commerce de proximité, ouvrez donc un site marchand!

C’est alors que je découvris avec stupéfaction que ces deux adorables personnes s’étaient lancées, plutôt sur le tard, dans le maniement et la maîtrise d’internet. Jusqu’à acheter et faire vivre un site marchand. Deux cybernautes pur sucre! Aujourd’hui, leur clientèle leur commande des médailles pour chiens (et chats !) depuis le monde entier. D'ailleurs, si on cherche « médailles pour chiens » dans Google, ils arrivent dans les tout premiers (j’ai essayé !). Si vous voulez vous en rendre compte par vous-mêmes, ne vous gênez surtout pas, allez sur http://www.proclef-gravure-medaille-chien-chat.com Bien entendu, si vous avez une médaille à commander, je vous les recommande chaleureusement !

« Au début, j’avais la souris qui partait dans tous les sens »...

« Au début, j’avais la souris qui partait dans tous les sens », m’a avoué Josette Delvoye.

- Moi ça allait un peu mieux, puisque je fais partie des tout premiers utilisateurs d’Apple II a, renchéri Guy, son mari.

Celui qui déclare être trop vieux pour apprendre...

J’en suis resté tout baba… Quand je pense que j’ai passé vingt ans de ma vie à former des gens sur tout un tas de sujets, dont des cours d’initiation à l’informatique au cours desquels j’ai croisé une proportion non négligeable de personnes à la fois beaucoup plus jeunes et beaucoup plus timorées que ces deux cybernautes si étonnants !

C’est à ce moment-là qu’il m’est revenu en mémoire une citation de H.S. Haskins :

Celui qui déclare être trop vieux pour apprendre l’a probablement toujours été…

Chers Josette et Guy, je suis très heureux de vous connaître et vous souhaite bon vent !

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Out Of My Loops (un album de Martin Mey)

Bonjour,

Un pote à moi vient d'enregistrer un album... et ça, ça arrive de moins en moins souvent. Alors, si en plus c'est de la bonne musique, cela mérite largement un gros coup de pouce. Écoutez, régalez-vous, et faites marcher votre propre tam-tam si comme moi vous trouvez que le jeu en vaut la chandelle.

Album "Out Of My Loops"

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Alger, un livre, des musiques, et Hubert « comme là bas, comme avant »

Dans les années 80, j’avais un jour rencontré Hubert, un jeune homme d’à peu près mon âge, dans un tout petit coin du Centre Var ressemblant à s’y méprendre à ceux qu’on ne voit plus que dans un film de Pagnol. J'y avais des habitudes et venais y retrouver quelques amis. Je me souviens d’une après-midi où nous avions chanté et joué de la musique ensemble, Hubert et moi, au milieu d’une vingtaine de personnes, un très bon souvenir m’en était resté…

Bien plus tard, l’été dernier pour tout dire, je me promenais dans une grande surface spécialisée de ma région (en clair, la FNAC d’Aix-en-Provence) lorsque mon regard se porta sur un livre : « La petite fille qui venait d'Alger ».

J’ai été immédiatement attiré par l’objet, par le titre (...étant moi-même né dans cette ville). Le livre était signé Hubert Huertas, et j’ai cru reconnaître dans ce nom la personne de mon jeune camarade de chanson en compagnie des cigales… la 4e de couverture rappelait que l’auteur était également journaliste (c’est bien ça me suis-je dit, Hubert travaillait dans la presse écrite, au journal La Provence, à l’époque où je l’avais rencontré… et il me semblait bien l’avoir entendu causer dans le poste par la suite, sur France Inter puis France Culture, au cours des années qui ont passé à toute vitesse depuis lors).

J’ai donc fait l’acquisition de l’objet, et grand bien m’en a pris. J’ai - comment dire - pris ce livre en pleine figure comme un paquet de mer, qui m'a reconnecté avec tout un ensemble de sensations oubliées.

Je me suis même empressé de féliciter Hubert (après l'avoir retrouvé grâce à son site web). Nous avons même repris contact à cette occasion. Il est passé un samedi chez moi, et nous avons repris piano et guitare comme si de rien n’était, afin de pousser la chansonnette ensemble, et ce fut aussi sympa que la dernière fois ! Nous nous sommes d’ailleurs promis de renouveler l’expérience…au moins avant 2040…

Je vous recommande chaleureusement la lecture de son livre, cela va de soi.

LA PETITE FILLE QUI VENAIT D'ALGER

Dans ce deuxième roman sur l'Algérie, Hubert Huertas ne revient pas sur la guerre qui n'en finit pas, ni vraiment sur la séparation entre la France et l'Algérie, mais au contraire sur l'existence d'un pays tabou : La Françalgérie

Le thème : MARRE DE LA GUERRE !

Novembre 2010 : au moment où le narrateur achève le récit de cette histoire, on approche des cinquante ans de l'indépendance, une grande date de l'histoire collective, et partout l'Algérie fait la une de la France. L'Algérie ? Non, la guerre ! A lire tous ces écrits, à voir toutes ces photos, cette somme de livres, de reportages, de films, l'Algérie ne serait pas un pays mais une guerre jamais finie. Des bérets, des soldats, des souffrances et des haines. On dit même que cette guerre qui s'étale partout, à longueur de souvenirs, d'uniformes, de témoignages, de tortures, de massacres, cette guerre serait un tabou ! C'est rigolo comme concept, le tabou qu'on voit partout ! Aussi tabou que l'effigie de Staline à Moscou, pendant le stalinisme.

L'Algérie ne serait pas un pays comme les autres, avec des gens, des jeunes, des vieux, des amoureux, des malades, des génies, des crétins, un fond de l'air et des parfums. Pas un pays du vingt-et-unième siècle mais seulement un champ de bataille du vingtième. Ce pays c'est pourtant trois nations : L'ancienne colonie française, l'ancien colonisateur, et le mélange des deux, appelons ça la « Françalgérie », un pays sans frontières. Le vrai tabou n'est pas la guerre mais la Françalgérie, enfant bâtard, pelé, galeux, nation mise à l'index des deux côtés de la méditerranée, cachée comme une trahison, mais qui se promène dans les têtes et dans les rues, sous le soleil, de Dunkerque à Tamanraset. C'est dans ce pays que se faufile cette histoire.

L'histoire : UNE ADOPTION

« La petite fille qui venait d'Alger » raconte une adoption, donc une histoire intense. En 1997, les parents de la petite Sohane, une Algérienne âgée de 7 ans, sont massacrés par des terroristes. Son grand-oncle Omar, désespéré, appelle au secours l'un de ses amis d'enfance, Albert, et lui demande de recueillir l'orpheline, pour la mettre à l'abri, et l'éduquer en France.

Omar et Albert ont beaucoup rêvé jusqu'à l'âge de 20 ans, en 1962. Ils ont aussi combattu pour l'Algérie indépendante. Albert a même sauvé la vie d'Omar. En dépit des années et des déchirements intimes, ils ne se sont pas perdus de vue, mais restent convaincus d'appartenir à deux nations étrangères, dont les peuples se sont côtoyés de force, pendant cent trente ans, mais ne se sont jamais rencontrés. Omar est devenu pamphlétaire et auteur de théâtre, il se moque de son pays mais refuse de le quitter. Albert a écrit des ouvrages à succès sur la décolonisation, et dénonce le passé du sien. En 2010, après un voyage à Alger, la Petite fille va disparaître. Une fugue au bout du monde et à deux pas du périphérique, en banlieue. Sa recherche, par ses parents de Paris et son grand-oncle accouru d'Alger, va bousculer les habitudes et les idées reçues.

Pour la retrouver c'est eux-mêmes qu'ils devront découvrir.

Vous pouvez visionner ci-dessous une interview qu'Hubert a donnée dans le cadre de la semaine "Algérie, 50 ans après" qui est passée sur France Culture...

 

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La libellule de Marc Bourthoumieu…

La Libellule de Marc Bourthoumieu est une des chansons que je préfère au monde. J'aime tout : l'idée, les paroles pleines de clins d'oeil qui font immanquablement penser à l'auteur, et la musique, inoubliable, positive, pleine de vitalité, à la fois simple et riche de mille ressources harmoniques... Là, on ne peut s'empêcher de penser au compositeur, qui est... le même bonhomme !

J'ai eu l'idée d'en enregistrer une version uniquement avec des voix, plus quelques bruits de bouche et de claquement de doigts, en hommage à un très très grand monsieur que je ne suis pas près d'oublier...

Pour écouter ça cliquer sur le bidule ci-dessous...

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Une nouvelle artiste est née

Crocodile sur fond de couleur d'automne

Crocodile au milieu d'un paysage d'automne

Par Jade Caporali

Bonjour.

Aujourd'hui j'ai découvert une artiste peintre. Elle s'appelle Jade Caporali.

Un galeriste ému m'a récemment fait entrevoir ce tableau qui était exposé... dans le coffre d'une voiture (ces jeunes artistes ne savent plus quoi inventer... 🙂

J'aime beaucoup ce tableau et j'espère qu'il vous plaira. Il attend vos commentaires...

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