Quand un guerrier reprend des forces…

 

Screenshot_20181203-151741A l'aéroport de Lyon, en partance pour Rome. Croisé une petite troupe de bidasses en opération Vigipirate... Tous avec une tenue de Rambo, y compris gilet pare-balles et grosse automitrailleuse en bandoulière... Un détail singulier a attiré mon attention : l'un d'entre eux portait dans ses mains, en plus de tout son barda... un plateau repas !
Insolite et touchant. Je voulais le prendre en photo et puis réflexion faite je me suis dit que c'était un coup à me faire rater mon avion 🙂 🙂 🙂

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Comment Isabelle Padovani m’a déçu… et s’est en partie rattrapée par la suite

Je ne suis pas du genre à acheter une lotion pour faire pousser les cheveux à un chauve : si quelqu’un prétend m’apprendre à vivre une vie meilleure, il faut pour moi qui soit lui-même l’exemple vivant de ce qu’il enseigne. Question de cohérence.
[Olivier Clerc]

Qui est Isabelle Padovani ?

Mzis qui est donc Isabelle Padovani ?

Isabelle Padovani est praticienne en développement personnel, en espace de l'impersonnalité, formatrice en Communication NonViolente® (CNV). Elle se distingue dans plusieurs autres domaines et champs de compétences… À ce jour, elle a diffusé près de 400 vidéos disponibles sur sa chaîne YouTube. Et un très grand nombre d'internautes (dont votre serviteur) suivent cette chaîne attentivement. Dans un style bien particulier, très direct, empathique, utilisant l'humour et le "rire de soi", Isabelle Padovani a l'habitude de donner son point de vue sur un grand nombre de choses. Il s'agit principalement de situations de questionnements existentiels, de mal-être, de souffrance psychologique, voire de détresse. Mais elle y aborde également d'autres sujets, y compris son propre parcours, si cela vous intéresse... Continuer la lecture de « Comment Isabelle Padovani m’a déçu… et s’est en partie rattrapée par la suite »

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Le temps précieux de la maturité

Si la maturité était un paysage...
Paysage de Provence depuis la colline de la Quille (F13610)

Bonjour,

Une nouvelle année qui commence est traditionnellement une occasion de bonnes résolutions pour soi-même, et d'envoi de vœux aux autres. Aujourd'hui j'ai décidé de mêler les deux en partageant avec vous ce texte qui – comme par hasard – m'est tombé sous les yeux tout récemment.


J’ai compté mes années et j´ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps à vivre que ce que j’ai vécu jusqu’à présent…

Je me sens comme ce petit garçon qui a gagné un paquet de friandises: la première il la mangea avec plaisir, mais quand il s’aperçut qu’il lui en restait peu, il commença réellement à les savourer profondément.

Je n’ai plus de temps pour des réunions sans fin où nous discutons de lois, des règles, des procédures et des règlements, en sachant que cela n’aboutira à rien.

Je n’ai plus de temps pour supporter des gens stupides qui, malgré leur âge chronologique n’ont pas grandi.

Je n’ai plus de temps pour faire face à la médiocrité.

Je ne veux plus assister à des réunions où défilent des égos démesurés.

Je ne tolère plus les manipulateurs et opportunistes.

Je suis mal à l´aise avec les jaloux, qui cherchent à nuire aux plus capables, à usurper leurs places, leurs talents et leurs réalisations.

Je veux l’essentiel, mon âme est dans l’urgence … il y a de moins en moins de friandises dans le paquet…

Je veux vivre à côté de gens humains, très humains, qui savent rire de leurs erreurs, qui ne se gonflent pas de leurs triomphes, qui ne se sentent pas élus avant l’heure, qui ne fuient pas leurs responsabilités, qui défendent la dignité humaine, et qui veulent marcher à côté de la vérité et l’honnêteté.

Je veux m´entourer de gens qui peuvent toucher le cœur des autres… des gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec de la douceur dans l’âme.

Oui … je suis pressé de vivre avec l’intensité que la maturité peut  m’apporter.

J’ai l’intention de ne pas perdre une seule partie des friandises qu´il me reste…

Je suis sûr qu’elles seront plus exquises que toutes celles que j´ai mangées jusqu’à présent.

Mon objectif est d’être enfin satisfait et en paix avec mes proches et ma conscience.

J’espère que le vôtre sera atteint, parce que de toute façon, vous y arriverez…


« Le temps précieux de la maturité »
Mário Raul de Morais Andrade,
poète, romancier et musicologue brésilien

(1893 – 1945).
Source :  https://lejardindejoeliah.com/2017/09/04/maturite/

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Autonomie et relation d’aide…

Comment une brochette de taupes mortes m'a durablement donné à réfléchir sur l'idée d'autonomie

Comment une brochette de taupes mortes m'a durablement donné à réfléchir sur l'idée d'autonomie...


Une bien étrange coutume

Dans certains coins particulièrement reculés de la Normandie profonde, on peut encore trouver des clôtures de champs agrémentées d’ornements bizarres.

En regardant de plus près, on peut y reconnaître des cadavres de rongeurs. En train de pourrir, en un parfait alignement. Ceux-ci sont habilement épinglés par la peau du dos, à même les barbelés. Continuer la lecture de « Autonomie et relation d’aide… »

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Traduction simultanée (les traducteurs interprètes à l’honneur)

Paris froid
Crédit photo Frédéric Palliet

J'ai toujours été admiratif du travail des interprètes et autres traducteurs. Mais ce qui force toujours mon admiration dans des proportions inimaginables, c'est une prestation de traduction simultanée.

Peut-être est-ce l'ancien prof d'anglais (j'ai arrêté ces fonctions en…1986 !) qui parle ici, ou tout simplement un amoureux du langage sous toutes ses formes, mais c'est ainsi. De nombreuses performances de traduction simultanée me laissent pantois d'admiration, c'est ainsi. Continuer la lecture de « Traduction simultanée (les traducteurs interprètes à l’honneur) »

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Les pauvres n’aiment que les cartes bleues (!?)

Les pauvres n'aiment que les cartes bleues (!?)

C'était à Aix, hier, rue Bédarride, peu avant 16 heures. Une commerçante accorte m'avait offert un petit échantillon de glace au yaourt, que je n'avais pas eu le cœur de lui refuser, surtout qu'une dame (âgée, plutôt chic) qui passait par là m'encourageait à accepter (oui… il arrive souvent que des inconnus m'adressent la parole dans la rue !).

Bien embêté avec mon mini pot de glace (étant à quelques encablures du cabinet de ma diététicienne, j'aurais sans doute assez mal digéré ce présent, pour d'obscures et psychosomatiques raisons…), j'entrepris, quelques secondes plus tard, de l'offrir à la dame chic et âgée.

Celle-ci refusa aimablement mais, décidément bien en verve, elle me suggéra d'offrir ma glace à un SDF qui faisait la manche, assis sur une marche tout près de nous.

Le SDF refusa aussi, et c'est là que la dame chic et âgée me fit sa sortie mémorable "Eh oui, que voulez-vous, les pauvres n'aiment que les cartes bleues !..."

J'ai trouvé ça du plus haut comique… Au-delà du côté… disons pour le moins discutable d'une telle sentence attribuée de manière si définitive, j'ai trouvé que c'était là un signe flagrant (à mes yeux) de deux choses concomitantes :

      • Une panse bien nourrie…
      • Et une langue bien pendue.

Je n'ai après tout rien contre les premières, et j'avoue avoir un très fort petit faible pour les secondes !
Surtout que la dame disait ça avec l'œil qui pétille… ce qui change tout !

Une vieille dondon mal embouchée eut-elle dit la même chose, je lui aurais volé direct dans les plumes !

Bien à vous,

Bernard

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Le raisonnable et l’insupportable. Un texte d’Hubert Huertas

Le 07.10.2011, à 07:36, Hubert Huertas (dont je vous ai parlé dans un article précédent) nous lisait sur l'antenne de France Culture ce texte très bien senti , à mes yeux fort judicieux, même que "plus d'actualité que, ça tu meurs" :

« L’économie se venge toujours », écrivait Raymond Barre dans son livre « l’expérience du Pouvoir » publié chez Fayard en 2007. L’ancien Premier Ministre racontait comment il avait découvert que la politique était punie quand elle ignorait le réel. Faites des promesses non budgétées, et chaque euro investi dans vos discours en coûtera vingt fois plus au moment de payer la note. Continuer la lecture de « Le raisonnable et l’insupportable. Un texte d’Hubert Huertas »

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