La question des IA est devenue une tarte à la crème. Chaque jour, chacun y va de son petit couplet, de son point de vue (parfois impérieux) sur la question. Faut-il en avoir peur ? Faut-il l'adopter les yeux fermés ? Entre les prophètes de l'apocalypse et les techno-enthousiastes béats, difficile d'y voir clair.
Pour ma part, j'ai eu une idée un peu différente : plutôt que d'analyser l'IA de l'extérieur, pourquoi ne pas lui demander comment elle nous voit, de son côté ? Comment perçoit-elle nos réactions, nos craintes, nos stratégies face à son arrivée dans nos vies professionnelles ?
Il y a quelques semaines, en discutant avec Claude (mon assistant IA favori), nous avons reconstitué un mini-dialogue. Ma question s'était perdue dans les méandres numériques, mais sa réponse restait pertinente. Nous avons donc inventé ma question pour redonner du sens à l'échange.
À proprement parler, il s'agissait d'une légère entorse à la réalité. Pourtant, cette petite manipulation était non seulement utile, mais nécessaire pour préserver la cohérence pédagogique du propos.
Cet incident m'a rappelé une question qui traverse toute ma carrière de formateur : un pédagogue a-t-il parfois le droit de mentir ?
Imaginez une table ronde réunissant un exorciste, un hypnothérapeute, un médecin spécialiste de l'effet placebo, un moine bouddhiste, un psychanalyste et... une intelligence artificielle. Chacun défend sa pratique. Chacun peut témoigner de résultats concrets. Et chacun serait bien en peine d'expliquer exactement comment ça fonctionne.
Bienvenue dans le club très fermé des «pratiques qui marchent sans qu'on sache vraiment pourquoi».
Et si la valeur d'une idée se mesurait non pas à sa beauté intellectuelle, mais à ses effets concrets dans votre vie ?
Vous n'avez peut-être jamais entendu parler de William James. Et pourtant, ce philosophe américain du XIXe siècle a posé une question qui pourrait bien changer votre façon de voir les choses : « Est-ce que ça marche ? »
Il y a une trentaine d'années, j'ai franchi le pas : plutôt qu'un piano acoustique, j'ai acheté un Clavinova, l'un de ces pianos numériques d'appartement qui commençaient à envahir le marché. Pour moi, les avantages étaient évidents. Le son reproduisait plutôt bien celui d'un piano à queue (et même de quelques autres instruments). Le toucher me semblait réaliste et agréable. Et surtout – argument imparable pour quelqu'un qui déteste les corvées récurrentes – pas besoin de faire venir l'accordeur deux fois par an.
Quand on a inventé l’écriture, on ne s’est pas arrêté de parler ; quand on a inventé l’imprimerie, on ne s’est pas arrêté d’écrire ; quand on a inventé l’ordinateur, on ne s’est pas arrêté d’imprimer, on a même tous une imprimante à la maison. La machine à vapeur n’a pas arrêté la voile […]. Les progrès ne sont pas forcément des coupures, ce sont des accumulations. [Michel Serres, en 2015, à propos de sa vision du progrès.]
Une nouvelle technologie débarque, et avec elle son cortège de craintes, de prophéties apocalyptiques et de mises en garde solennelles. Ce scénario vous semble familier ? C'est normal : il se répète depuis la nuit des temps.
L'imprimerie allait détruire la mémoire et corrompre les esprits. L'électricité allait nous rendre fous. La télévision transformerait nos enfants en légumes. Internet signerait la fin de toute vie sociale authentique. Et aujourd'hui, ce sont les IA génératives — ce que le grand public appelle simplement "ChatGPT" — qui cristallisent les inquiétudes.
Il arrive que certaines chansons prennent, des années après leur création, une résonance inattendue. C’est le cas de L’assassin est toujours le jardinier, écrite et composée par Frédérik Mey — une ballade pleine d’humour noir et de second degré, que j’ai eu grand plaisir à arranger et interpréter récemment.
Cette chanson, derrière sa légèreté apparente, joue avec les codes du polar : manoirs anglais, majordomes suspects, châteaux brumeux, crimes raffinés et un coupable récurrent — le jardinier. Tout y est, jusqu’à la chute malicieuse qui vient tout remettre en question. 🌿🎹
Les humains adoptent systématiquement des comportements qui produisent l'exact opposé de leurs objectifs, non pas par désir de s'autodétruire, mais à travers trois mécanismes principaux : les compromis temporels (sacrifier le long terme pour le court terme), les stratégies contre-productives (erreurs de jugement sur cause-effet), et les processus ironiques (l'effort même de contrôle crée le problème).
Les stratégies tragiques sont ces comportements paradoxaux où nos tentatives de résoudre un problème l'aggravent systématiquement. L'insomniaque qui "essaie de dormir" et aggrave son insomnie. La personne anxieuse qui évite les situations sociales et renforce son anxiété. Le perfectionniste qui procrastine par peur de l'échec… et échoue.
Mais voici la question la plus troublante : pourquoi continuons-nous à les utiliser même quand nous savons qu'elles ne fonctionnent pas ?
Cet article fait partie d'un dossier consacré aux stratégies tragiques – ces comportements où nos tentatives de résoudre un problème aggravent paradoxalement la situation.
Si vous arrivez directement sur cette page :
Les stratégies tragiques sont des schémas comportementaux où l'action rationnelle produit l'inverse du résultat recherché
Des mécanismes psychologiques (renforcement négatif, biais cognitifs, prophéties autoréalisatrices) et des profils comportementaux (drivers) les alimentent et les rendent particulièrement résistantes au changement
Cette étude de cas applique ces concepts à un domaine particulièrement complexe : les relations marquées par la violence conjugale
Cet article fait partie d'une série consacrée aux stratégies tragiques - ces comportements où nos tentatives rationnelles de résoudre un problème créent paradoxalement l'inverse du résultat recherché.
Si vous arrivez directement sur cette page :
Les stratégies tragiques sont alimentées par des profils comportementaux (appelés « drivers ») qui nous poussent inconsciemment vers des solutions contre-productives
Ces mécanismes sont maintenus par des processus psychologiques puissants (renforcement négatif, biais cognitifs, prophéties autoréalisatrices)
Cet article propose des pistes concrètes pour en sortir, mais la compréhension du cadre théorique enrichit considérablement l'application pratique
Le Florilège de la Novlangue du Bien (L'invasion du terme)
Chers amis de la toile et du réel, j'avais fait la promesse, solennelle, de ne plus jamais dépenser une once d'énergie psychique à déplorer la légèreté ambiante. Promesse tenue... jusqu'à ce matin.
Vous êtes musicien autodidacte ? Vous avez l'oreille musicale, mais les sonorités jazz vous semblent inaccessibles ? J'étais exactement dans cette situation. Plutôt à l'aise dans un univers tonal et consonant, je butais sur une question : comment créer ces chorus qui "sonnent jazz", avec leurs tensions harmoniques si caractéristiques ?
C'est pour répondre à cette question qu'avec l'aide de l'IA Claude j'ai développé la Bibliothèque interactive de gammes jazz. Cet outil pratique m'aide aujourd'hui à explorer l'univers modal du jazz.
30 balais… 68 balais… Chacun de nous connait cette expression familière qui sert à désigner un âge. Aujourd’hui, l’idée m’est venue de faire des recherches sur l’origine de cette bien curieuse expression.
Découvrez comment cette chanson nostalgique de 1965 a lancé la carrière de Michel Delpech et marqué la variété française.
La naissance d'une chanson culte
Michel Delpech écrit "Chez Laurette" le 1er mai 1965. Roland Vincent compose la mélodie. D'abord, la chanson ne connaît pas le succès commercial. Cependant, les radios la diffusent massivement. Par conséquent, elle révèle Michel Delpech au grand public.
Une inspiration spontanée dans le train
L'idée germe dans l'esprit de Delpech pendant un trajet en train.
L'apprentissage musical sans solfège : mon parcours atypique
Avec ardeur et passion, je joue de la musique depuis mon enfance. Pourtant, j'ai un secret qui surprend beaucoup de non musiciens : je ne maîtrise pas le solfège. Mon oreille guide tout mon travail musical.
Cette approche particulière ressemble à celle d'un conteur qui raconte sans savoir lire. Je compose et j'arrange uniquement à l'oreille. Mes créations musicales sont disponibles sur ma chaîne YouTube (pour les curieux).
Dans notre quête constante de bien-être, nous sommes de plus en plus nombreux à nous intéresser aux thérapies non conventionnelles (TNC) et aux psychothérapies dont les postulats n'ont pas été validés scientifiquement. Face à cette omniprésence, il devient essentiel de développer, puis préserver une capacité de discernement.
Le débat entre la médecine conventionnelle, ou occidentale, et les médecines non conventionnelles fait rage. On oppose souvent les preuves scientifiques aux traditions millénaires, la biochimie à l'approche holistique. Cette dernière considère l'individu dans sa globalité physique, émotionnelle et spirituelle, plutôt que de traiter des symptômes isolés.
Cependant, il existe un espace trouble, une "zone grise" où les frontières s'estompent, créant une grande confusion. C'est dans cette zone que certaines pratiques, aussi bien intentionnées soient-elles, peuvent devenir problématiques.
En tant que musicien passionné par les nouvelles technologies, j'ai toujours été fasciné par les possibilités offertes par l'intelligence artificielle pour la création visuelle. Mes compositions appellent souvent des univers visuels variés, et l'idée de pouvoir illustrer mes chansons avec des images générées par IA me semblait être le Saint Graal créatif.
Récemment, j'ai installé mon tout nouveau home studio dans mon nouveau logement. Cette étape marque un tournant passionnant dans mon parcours musical.
Du coup, je vous invite à découvrir cet univers intime à travers la vidéo ci-dessous. Elle vous permettra de partager l'ambiance authentique de ce lieu créatif qui ouvre un nouveau chapitre de ma vie musicale.
Parmi les nombreuses citations attribuées à Albert Einstein, l’une d’elles intrigue particulièrement : "L’univers est infini, mais il n’est pas illimité." À première vue, cette phrase semble paradoxale, car les mots infini et illimité sont souvent considérés comme synonymes. Si l’univers est infini, alors il ne devrait pas avoir de limite. Et s’il est illimité, alors il ne devrait pas être fini. Pourquoi alors les opposer dans la même phrase ?
J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie d'un nouveau morceau qui me tient particulièrement à cœur :"Le Film". Cette chanson est l'œuvre d'un ami de longue date,. C'est un auteur-compositeur-interprète talentueux dont je suis le parcours de très près depuis des lustres.
Vous pensiez que transformer un site web en podcast était déjà impressionnant ? Attendez de voir ce que NotebookLM a accompli ! En quelques clics, j'ai transformé mon site personnel en un podcast dynamique et interactif, où deux voix se répondent avec naturel, comme dans une véritable conversation.
Qui n'a jamais pesté devant son écran en essayant de télécharger une vidéo ou un fichier audio ? Entre les sites éphémères qui disparaissent du jour au lendemain, les fenêtres pop-up intempestives, les fausses alertes aux virus et les publicités envahissantes, la recherche d'un simple contenu peut vite tourner au parcours du combattant. Si vous vous reconnaissez dans cette situation, j'ai une excellente nouvelle à partager avec vous.
L'oreille absolue fascine le monde musical depuis toujours. Mais qu'est-ce exactement ? C'est la capacité de reconnaître ou de produire une note de musique sans avoir besoin d'une référence. À travers mon parcours de musicien autodidacte, je vous propose de découvrir une vision nouvelle de ce don musical si particulier.
Dans un contexte où l'intelligence artificielle bouleverse nos habitudes, certains y trouvent des usages inattendus et profondément personnels. Voici le témoignage d'un jeune adulte qui a choisi d'utiliser l'IA Claude comme support thérapeutique. Une démarche aussi innovante que riche en interpellations qui soulève de nombreuses questions sur l'avenir de l'accompagnement en santé mentale.
Les média nous ont appris que Donald Trump avait l'intention de nommer son ami Elon Musk a un "Ministère de l'efficacité gouvernementale. J'ai pour ma part trouvé cet intitulé pour le moins étrange, en tout cas inattendu pour un ministère.
Aussi ai-je eu l'idée de poser à une intelligence artificielle (ChatGPT en l'occurrence) la question suivante : "Pourrais-tu me donner un maximum d'exemples (dans l'histoire contemporaine) d'intitulés de ministères à l'intitulé atypique ou inattendu ?"
J’ai récemment écouté sur France Inter le philosophe Charles Pépin qui expliquait la différence entre choisir et décider. J'ai été passionné par son explication, que je vous résume sous ces lignes.
Ce matin, en écoutant le journal de 7h30 à la radio, une séquence m’a particulièrement interpellé : le micro-trottoir. On nous annonçait un gel temporaire des pensions pour les retraités. Pour étayer cette nouvelle, les journalistes ont interviewé quelques retraités dans la rue afin de recueillir leurs réactions. Comme souvent, certains acceptaient cette décision, d’autres la critiquaient vivement.
Les familles confrontées à un trouble psychique adaptent souvent leurs comportements pour aider leur proche. Ce phénomène, appelé "accommodation familiale", peut sembler être une évidence. Pourtant, cette attitude empreinte de bienveillance peut avoir des conséquences inattendues et nuire à long terme au rétablissement de la personne concernée.
Salut les amis ! J'ai 20 ans, j'aime jouer du piano, de la guitare, chanter, écrire et produire de la musique !
Rassurez-vous, ce n’est pas moi qui parle ainsi (encore que…il n’y aurait que l’âge à changer… 🙂). C’est un jeune artiste que j’ai découvert récemment.
En fait, il s’appelle Aron Stornaiuolo, et il est également connu sous le nom de « aron ! », tout simplement (tout en minuscules, avec un point d’exclamation).
"Sunday" est une chanson écrite en 1926 par Chester Conn, avec des paroles de Jule Styne, Bennie Krueger et Ned Miller. En fait cette composition est devenue un standard de jazz qui a été enregistré par de nombreux artistes au fil des années. 🥁 Les paroles, écrites par Jule Styne, commencent par une phrase qui peut se traduire ainsi : "Je suis triste chaque lundi, en repensant au dimanche, ce jour où je suis avec toi". Ensuite, au fil des décennies, "Sunday" a été reprise par de nombreux artistes renommés, notamment :
Jean Goldkette et son orchestre (1927)
Cliff Edwards (1927)
Frank Sinatra (1954)
Bing Crosby (1955)
Pat Boone (1956)
ohnny Hartman (1959)
Kay Starr (1956 et 1960)
Al Martino (1959)
Carmen McRae (1972)
Michael Feinstein et Jule Styne (1991)
La chanson continue d'être interprétée et enregistrée par des artistes contemporains.
Comment j'ai découvert cet arrangement
Tout a commencé par une exploration un peu hasardeuse sur le blog de Jonathan Stout, guitariste de jazz américain spécialisé dans le style swing des années 1930-1940. En somme, Stout est l'un de ces musiciens qui non seulement jouent remarquablement bien, mais prennent aussi le temps de partager leur travail — transcriptions partielles, analyses harmoniques, commentaires sur leurs choix d'arrangement. Une générosité rare dans le milieu.
C'est là que je suis tombé sur sa version de Sunday. Et c'est elle qui m'a donné envie de m'emparer du morceau à mon tour.
Pourquoi ce standard en particulier ?
Sunday a quelque chose que beaucoup de standards n'ont pas : une simplicité mélodique trompeuse. À première écoute, ça semble évident, presque naïf. Mais c'est précisément cette apparente simplicité qui en fait un terrain fascinant pour un guitariste — parce qu'elle laisse toute la place à l'interprétation, à la couleur harmonique, au phrasé.
Ce morceau ne cherche pas à en mettre plein la vue. Il raconte juste une chose simple : la mélancolie du lundi matin, quand on repense au dimanche passé avec quelqu'un qu'on aime. C'est universel, intemporel, et ça traverse les décennies sans prendre une ride.
Mes choix d'interprétation
Pour cette version, j'ai suivi de près l'esprit de l'arrangement de Jonathan Stout, tout en y apportant ma propre sensibilité. En fait, l'objectif était de rester dans l'esthétique swing des années 30 — guitare acoustique, jeu en fingerpicking, harmonies riches mais jamais surchargées — sans tomber dans la reconstitution muséale.
Ce qui m'intéresse dans ce type de répertoire, c'est précisément la tension entre la fidélité au style et la liberté de l'interprète. Un standard, par définition, appartient à tout le monde. Chaque musicien qui s'en empare y laisse quelque chose de lui-même — et c'est ce dialogue silencieux entre les générations qui fait tout le charme du jazz.
Il y a, dans certains mots du numérique, une vie secrète — une histoire qu'on ne soupçonne pas en les tapant machinalement. Le premier épisode de cette série l'a montré avec le mot prompt, passé du souffleur de théâtre à l'invite DOS, puis à l'instruction qu'on glisse aujourd'hui à une intelligence artificielle.
Le mot algorithme appartient à la même famille de mots à double fond. On l'imagine volontiers né dans les laboratoires d'informatique : froid, abstrait, récent. Or il porte, dissimulé dans ses lettres, le nom d'un homme — un mathématicien perse du IXe siècle. Un humain caché dans la machine, en quelque sorte. Nous y reviendrons.
Mais avant de fouiller le mot, encore faut-il s'entendre sur la chose. Car derrière ce terme un brin intimidant se cache une idée d'une simplicité désarmante — qu'une simple tasse de thé suffit à illustrer. C'est tout l'objet de la vidéo qui accompagne cet article : partir du plus quotidien pour remonter, de proche en proche, jusqu'aux moteurs qui façonnent nos fils d'actualité.
Chez Elle est une pièce musicale qui trouve son origine dans une chanson que j’ai écrite en octobre 2022, en hommage à un lieu mythique qui a marqué mon parcours musical et humain. Cette version symphonique est une réinterprétation entièrement instrumentale de la chanson originale, où chaque note évoque les rencontres, les improvisations et l’effervescence qui régnaient au numéro treize de la rue Beauvau, à Marseille, fin des années 70.
Connaissez-vous l' origine du terme "midinette" ? Ce terme est apparu à la fin du XIXe siècle en France, vers 1890. À l'origine, il désignait les jeunes ouvrières des ateliers de couture et de confection, qui travaillaient dans le quartier parisien du Sentier. Ces jeunes femmes venaient souvent de milieux modestes et gagnaient des salaires très bas.
L'étymologie du mot "midinette"
"Midinette" est un mot-valise formé à partir de "midi" et "dinette". Les midinettes ne pouvaient pas déjeuner sur leur lieu de travail à cause des odeurs de nourriture qui risquaient d'imprégner les textiles. Les ateliers de couture et de confection étaient souvent des espaces exigus et mal ventilés. Les odeurs de nourriture auraient pu altérer la qualité des tissus et des vêtements, nuisant ainsi à la réputation de l'atelier et à la satisfaction des clients.
La Négation en Français : Un Héritage Historique Fascinant
La langue française se distingue par son utilisation unique de la négation en deux parties : "ne... pas". Cette particularité, bien que naturelle pour les francophones, est rare dans d'autres langues vivantes. Plongeons dans l'histoire et la grammaire de cette construction pour mieux comprendre son évolution et sa singularité.
Si vous avez récemment succombé au charme du film "Le Comte de Monte-Cristo", réalisé par Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte, vous êtes probablement encore envoûté par les aventures de ce héros légendaire. Ce classique d'Alexandre Dumas continue d'inspirer et de captiver les générations, et notre nouveau document PDF vous offre une opportunité unique de redécouvrir ce chef-d'œuvre sous un nouvel angle. Disponible gratuitement, ce guide de lecture Comte de Monte-Cristo, clair et exhaustif, vous accompagnera tout au long de votre lecture et enrichira votre compréhension de cette œuvre monumentale.
Voici sous ces lignes ce que vous trouverez dans notre ebook :
Ravi de partager avec vous ma reprise acoustique de la magnifique chanson "Le coup de soleil". Composée et écrite par Jean-Paul Dréau (également auteur-compositeur de « Tout doucement », interprété par Bibie), cette chanson a marqué les esprits et continue de toucher les cœurs depuis sa sortie en 1979.
Comme nous l'avons vu dans un article précédent, Le rétablissement en psychiatrie est un processus qui vise à reprendre le contrôle de sa vie et trouver sa place dans la société malgré la présence d'un trouble mental.
Mais un rétablissement ne se produit pas en un jour. Il ne s'agit certes pas d'un coup de baguette magique. Il s'agit plutôt d'un processus non linéaire, avec des hauts et des bas, et qui dépend de plusieurs facteurs..
Cependant, si l'on en croit certaines sources fiables, il est possible de "cartographier" un processus de rétablissement en définissant 5 grandes étapes clés par lesquelles passera la personne concernée, le plus souvent.
Voici donc les principales étapes clés du processus de rétablissement en santé mentale :
Hippocrate (vers 460-370 av. J.-C.) était un médecin grec de l'Antiquité. Considéré comme le "père de la médecine", il a révolutionné la pratique médicale en la fondant sur l'observation et la raison, et a écrit le serment d'Hippocrate, encore utilisé aujourd'hui.
Les quatre éléments
Pour comprendre la théorie humorale d'Hippocrate, il convient de s'intéresser tout d'abord aux quatre éléments. Pour les hommes de son temps, les quatre éléments (Air, Eau, Feu, Terre) représentaient des principes fondamentaux de la nature et de l'univers. Voici comment ces éléments étaient perçus :
Que sont les drivers psychologiques de Taibi Kahler ?
Les "drivers", ou injonctions contraignantes, sont des messages intériorisés dès l'enfance qui dictent inconsciemment nos comportements à l'âge adulte. Selon le psychologue américain Taibi Kahler, il en existe 5 principaux : Dépêche-toi, Sois parfait, Sois fort, Fais plaisir, Fais des efforts. Ce ne sont certes pas les seuls, mais les plus répandus, toujours selon Kahler. Bien qu'initialement inspirés par des intentons généralement positives, ces drivers peuvent engendrer schémas excessifs et sont souvent sources de stress.
Dans le cadre des groupes de parole ou des formations continues, il est courant de demander aux participants de partager leurs impressions à la fin d'une session lors d'une évaluation orale. Cette pratique, connue sous le nom d'évaluation à chaud, permet de recueillir des retours immédiats sur l'expérience vécue. Cependant, force est de constater que tous les participants ne sont pas à l'aise pour s'exprimer en public. En outre, ils n'ont pas forcément la tête à cela, sur le moment. Pour les aider efficacement, il peut être utile de leur proposer (sans jamais l'imposer) une structure de feedback simple et efficace.
Nos journées sont remplies de pensées qui défilent dans notre esprit. Certaines de ces pensées nous aident à avancer dans une direction positive et épanouissante. D'autres, en revanche, ont tendance à diminuer notre bien-être intérieur et à nous causer du tort.
Nous avons tous reçu dans notre vie au moins un message nous invitant à "partager une information avec tout notre carnet d'adresse" sur les réseaux sociaux. C'est souvent très tentant, et fort bien tourné. Maintenant voici 4 raisons de ne pas le faire.
Tout récemment à Marseille, on a pu voir des d'étudiants se mobiliser de manière concertée pour essayer d'infléchir la notation de leurs professeurs, en utilisant des plateformes d'avis en ligne.
Obsession des entreprises et organisations, tous ces "avis" et autres "taux de satisfaction client" sont-ils réellement fiables ? À y regarder de près, la publication par les organisations de scores élevés peut en effet s'avérer trompeuse et avoir des conséquences néfastes.
Comprendre son rôle et ses limites lorsqu'un proche souffre d'un trouble psychiatrique est essentiel pour les parents ou les aidants familiaux. Tout en cherchant du soutien pour eux-mêmes, ils sont invités à prendre en compte les points clés suivants :
Les parents ne sont pas des thérapeutes professionnels
Principe de base (biofeedback rétroaction biologique stress anxiété)
Le biofeedback ("rétroaction biologique" en français) repose sur le fait que nos pensées, émotions et états mentaux ont un impact sur les fonctions physiologiques de notre corps, comme le rythme cardiaque, la respiration, la tension musculaire, etc. En prenant conscience de ces fonctions (normalement inconscientes) et en s'entraînant, on peut arriver à les contrôler volontairement.
Les cookies sont des petits bouts de programmes (tous petits, 3 fois rien) destinés à faciliter l'utilisation du site (pour vous) et son amélioration (pour nous).
Est-ce que c'est OK pour vous ?
Functional
Toujours activé
The technical storage or access is strictly necessary for the legitimate purpose of enabling the use of a specific service explicitly requested by the subscriber or user, or for the sole purpose of carrying out the transmission of a communication over an electronic communications network.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistics
The technical storage or access that is used exclusively for statistical purposes.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
The technical storage or access is required to create user profiles to send advertising, or to track the user on a website or across several websites for similar marketing purposes.