L’homme objet (une chanson de Marc Bourthoumieu)

Encore une chanson de Marc Bouthoumieu, auteur compositeur et musicien de talent.

La chanson s'appelle L'homme objet, elle comporte un pont d'inspiration jazzy exécuté à l'aide de deux vocoders.

Les percussions sont assurées par un instrument inattendu... Si vous prêtez l'oreille et que vous écoutez jusqu'à la fin, vous devinerez peut-être ce que c'est...

Pour écouter ça cliquez simplement sur l'image ci-dessous...

 

...Et pour la liste des chanson de Marc que j'ai reprises, c'est par ici...


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On ne dit jamais assez (de Louis Chedid)

Connaissez-vous le Vocoder ?

Ce fut un mini synthétiseur, fabriqué par Korg en 1978. Sa particularité : Il comportait un microphone dans lequel on pouvait chanter bien sûr... tout en jouant (en plaquant des accords, principalement) sur le clavier du synthé... lequel nous restituait toutes les notes jouées, et ceci en reproduisant le timbre de notre voix (ou de n'importe quoi d'autre) captée en direct par le microphone. Le plus souvent, quand on y parvient, cela donne un effet "chœur de voix archi synchrones", à la limite du robotique diront certains...

On ne compte plus les artistes ayant expérimenté cette technique (parmi eux Kraftwerk , Herbie Hancock, Alan Parsons Project, Tangerine Dream, Frank Zappa, Electric Light Orchestra, Mike Oldfield ou Joe Zawinul).

Aujourd'hui je me suis efforcé de dompter un Vocoder virtuel (enfermé dans mon PC, si on veut).

On peut entendre sous ces lignes le résultat sur une chanson de Louis Chedid que j'ai adaptée à ma sauce. En plus j'adore ce monsieur, ainsi que tout ce qu'il fait, et ceci depuis  une sacrée lurette...

Le clip ci-dessous a été tourné le 20 mai 2020 dans le parc du château de la Roche-Jagu (Ploëzal,Côtes-d'Armor).

 


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Deux chansons le même jour…

Une chanson peut en cacher une autre :-)

Bonjour à tou(te)s

Une question que je me suis toujours posée : d'où vient l'inspiration ? Comment cela fonctionne-t-il ?

Composer sur commande ? ...Connais pas

J'ai toujours admiré les compositeurs capables de travailler "sur commande". On leur dit "je voudrais une musique comme-ci ou comme ça" et hop ! Ils s'exécutent ! Eh bien je leur dis chapeau ! Pour ce qui me concerne, les chansons (au nombre de 90 à ce jour) me sont toujours venues sans prévenir, déboulant dans ma vie sans tambour ni grosse caisse, dans les moments les plus variés… et pas forcément les plus commodes, d'ailleurs 🙂 Continuer la lecture de « Deux chansons le même jour… »


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Bavures de confinement

chouettes hésitant à se déconfiner
Ma compagne et moi, lorsqu'on nous
demandera de nous dé-confiner...

Les épidémies, ça craint aussi au niveau comportemental

Un sociologue est venu rappeler récemment à la radio que chaque épidémie favorise une polarité des comportements, tout à la fois vers des actes héroïques (type résistance pendant la 2e guerre mondiale) mais aussi particulièrement égoïstes, voire infâmes (type collaboration ou marché noir, toujours pour prendre le même exemple). Au point qu'en pareil cas on a – paraît-il – déj vu des "mauvais garçons" se comporter en héros en temps de crise, sans transition, pour reprendre leurs activités crapuleuses par la suite – sans plus de transition là aussi, curieusement.

En la matière, les quelques "bavures policières de confinement" qui sont parvenues à mes oreilles (par témoignage direct, j'insiste) dépassent l'entendement. Jugez plutôt :

Quelques bavures policières lors du confinement

C'est qu'en matière de surveillance du confinement, il est aisé d'imaginer que les forces de l'ordre doivent en voir de toutes les couleurs. Et que, par ailleurs, à l'occasion elles n'y vont apparemment pas avec le dos de la cuiller non plus. Leur ministre de tutelle s'est même fendu d'une déclaration (de pure forme, à mon avis) pour demander à ses sbires de "faire preuve de discernement". La belle affaire !

Ainsi, une proche de mon amie Martine (à Pertuis) s'est vue verbaliser (par une espèce de cow-boy d'opérette attaché aux forces de l'ordre "locales", inopinément intervenu dans un crissement de pneus digne d'un Starsky et Hutch). Le tort de cette dame ? S'être soi-disant trouvée "à plus d'un kilomètre de son domicile" alors que son smartphone indiquait pourtant 800 mètres.

Pandores, discernement : cherchez l'erreur

Mais, ainsi que l'a écrit Pierre Magnan (auteur de polars de terroir), "…l'incrédulité est la qualité majeure d'un gendarme. C'est elle qui fait de lui l'égal d'un scientifique". L'intéressée ne bénéficiant d'aucune couverture médiatique, et encore moins d'un service de presse, s'est donc contentée de payer son amende. J'ai encore à l'esprit quelques témoignages comparables. J'imagine d'ailleurs qu'ils sont légion…

En revanche, une bavure d'un tout autre type (rapportée par un article du Figaro) m'a été récemment relatée par un ami. L'article est intitulé "Trois policiers armés font irruption dans une église parisienne pour demander l'arrêt d'une messe".

Quand on doit quasiment faire les pieds au mur pour transmettre une parole d'espérance et de consolation…

En résumé, il y est question d'un curé parisien célébrant une messe dominicale retransmise à distance à destination de ses fidèles confinés, avec l'aide de quelques concélébrants, comme ils disent… soit sept personnes en tout. Et cette assemblée fut interrompue par l'arrivée de trois policiers, lesquels semblaient déterminés à mettre fin à de tels agissements.

Plus loin, l'article met en lumière une sorte de "vide juridique" portant sur le point de savoir si ce genre de réunion tombe ou non sous le coup de la loi actuelle. Finalement tout semble s'être plutôt bien terminé puisque personne n'a, semble-t-il, été verbalisé à l'arrivée.

Une happy end pas si "happy" que ça…

Il n'empêche : l'affaire a apparemment fait grand bruit, puisque les autorités religieuses sont montées au créneau. Finalement, tout ce beau monde s'est expliqué "en haut lieu", puis tout est apparemment rentré dans l'ordre. Les policiers n'ayant "pas le droit d'être armés" à cette occasion, et les paroissiens "peut-être pas exactement le droit de se réunir", ça a dû leur faire un point partout. Alors pouf pouf, on efface tout, et surtout n'oubliez pas d'afficher un sourire satisfait devant les caméras en sortant…

Mais apparemment cela n'a pas vraiment calmé l'ire de mon ami (celui qui m'a transmis l'info). Celui-ci a d'abord vertement fustigé l'attitude du corbeau délateur (un voisin alerté par le son des orgues, et ayant conclu à l'existence d'un messe clandestine à l'image de ce qui s'est passé à Nantes le 22 mars et à Paris en l'église St Nicolas du Chardonnet pour Pâques, où quarante fidèles, plus chanceux, ont réussi à échapper aux forces de l'ordre en empruntant une porte dérobée…[1]). Mon ami a également déploré que les policiers impliqués s'en prennent à de si braves gens plutôt que de s'atteler à d'autres missions, comme "…faire respecter la république dans les cités (!)".

Deux poids deux mesures ?...

Visiblement mon ami semble considérer qu'il y a là deux poids, deux mesures… Pour ma part, en lisant ce récit (aux aspects – me semble-t-il – de tempête dans un verre d'eau à la mode Don Camillo), j'ai surtout pensé de mon côté à l'exemple que je vous relatais au début (celui de la jeune dame et son cowboy d'opérette).

En même temps, chacun a droit à ses propres instruments de mesure, hein ?...


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[1]  On fait plus que friser la pantalonnade, là…


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Quand une phrase commençant par “Nous nous sommes fixés une règle” sort miraculeusement d’un chapeau…

Se fixer une règle...

Il m'est arrivé à plusieurs reprises d'entendre quelqu'un me dire "non" tout en motivant son refus d'un "Nous nous sommes fixés une règle [...]". À chaque fois ce fut pour la personne qui parlait un moyen (commode à mes yeux) de ne pas dire "Je vous dis non, tout simplement parce que j'en ai le pouvoir et que j'en ai décidé ainsi"… Depuis lors, je les vois arriver de loin ces "pseudos fixations de règles". Comme autant de fausses barbes aux allures de lois d'exception.

La toute première fois… en toute mauvaise foi 🙂

La première fois qu'on m'a fait le coup, c'était à la fin d'une année universitaire que j'avais suivie "sur le tard", alors que j'avais 50 ans bien tassés. Apparemment, mon mémoire de fin d'études était plutôt réussi (à l'heure où j'écris ces lignes il totalise près de 24000 vues sur la pateforme SlideShare…). Pourtant, lors de la soutenance, le Directeur des Études m'a expliqué sans rire qu'il avait trouvé mon mémoire très intéressant, mais qu'hélas lui-même ne pouvait pas s'approprier le résultat de mon travail dans le cadre de ses recherches. Aussi, poursuivit-il, il avait décidé d'attribuer à ce travail une note très correcte, tout en ajoutant…

"…Malheureusement nous nous sommes fixés une règle : tout mémoire dont la note est inférieure à (…tant) ne pourra pas être conservé dans notre..." (je ne sais plus comment il appelait ça, il s'agit de ce que de mon côté j'ai appelé leur cimetière des mémoires). Le cimetière en question consistant en une méchante étagère au fond d'ne pièce poussiéreuse, visitée de temps à autre par une poignée de zombies égarés, désireux de voir à quoi ressemble un mémoire ayant reçu les faveurs de leur administration).

La belle affaire ! Entre leur cimetière et la plateforme SlideShare , devinez où mon mémoire se sent le plus  à l'aise aujourd'hui ?...

La deuxième fois… un sketch digne de Coluche

À une autre époque de ma vie, je faisais partie d'un groupe de chômeurs ayant décidé d'unir leurs forces pour retrouver un emploi. A cet effet, nous nous réunissions régulièrement (en semaine, le soir) sous la houlette d'une association spécialisée dans ce genre de prestations.

Or il se trouve que cette formule avait si bien fonctionné que j'ai eu la joie de trouver un nouveau job à mi-parcours de notre dispositif (d'une durée de 4 mois, me semble-t-il…). Mon nouveau poste de travail étant assez éloigné de notre lieu de réunion (plus de 100 km), je me retrouvai donc dans l'impossibilité de continuer à assister à ces rencontres (ce que j'aurais sans cela fait bien volontiers, leur méthode  – très astucieuse par ailleurs – étant fondée sur l'entr'aide et les regards croisés sur les parcours, profils et objectifs de chacun). A la place je me contentai de prendre des nouvelles du groupe par téléphone, à chaque fois que j'en trouvais le temps.

A la fin du dispositif, un membre du groupe me téléphona pour m'inviter à une fête de clôture se déroulant pendant le weekend à venir. Bien entendu je m'empressai d'accepter avec joie…

Rebondissement inattendu : quelques instants plus tard la même personne, visiblement très embarrassée, m'appelait à nouveau pour me signifier ceci, en substance :

"…Je suis vraiment désolé, mais il y a eu erreur… En effet, nous nous sommes fixés une règle : Notre soirée est réservée aux seuls membres ayant suivi le dispositif jusqu'au bout".

Imaginez quelle ne fut pas ma surprise, surtout lorsque j'appris (en posant tout simplement la question) que j'étais la seule personne exclue de fait par cette bien étrange "règle", donc. Règle miraculeusement surgie d'un chapeau pour la circonstance ![1] J'en conçus une certaine tristesse, ne sachant trop comment interpréter cela (une histoire de sensibilités froissées, sans doute…). Toujours est-il que le procédé, encore une fois, m'est apparu pour le moins saumâtre…

Troisième et dernière fois : le pompon !

Une web radio expérimentale a tout récemment vu le jour dans le petit village du Finistère Nord où je vis depuis près de deux ans maintenant. Elle est l'œuvre d'un tout petit groupe de personnes (peut-être même d'une seule, me semble-t-il), et émet (pour l'heure) sur internet à raison de 30 minutes par semaine.

Le principe est classique et bon enfant : un animateur au ton enjoué parle de tout et de rien, lance quelques chansons à l'antenne et diffuse quelques témoignages d'auditeurs désireux de faire un petit coucou dans le poste.

Cela m'a donné envie d'y participer. J'y suis donc allé de mon petit message enregistré, puis, ainsi qu'il était demandé, je l'ai envoyé par mail à l'adresse adéquate. Vous pouvez d'ailleurs l'écouter ici, si ça vous chante…

Dans le mail que j'envoyais, je proposai aussi à l'animateur l'idée de diffuser à l'antenne, si bon lui semblait, une de mes dernières compositions (tout en indiquant l'url où on pouvait écouter cette chanson).

Lors de l'émission suivante, l'animateur a bien diffusé mon message à l'antenne… mais pas ma chanson. Sur le coup je me suis juste dit "Bon… pour une raison ou pour ne autre il n'a pas pu, ou pas voulu. Après tout on n'est pas obligé d'aimer !". Puis j'ai vaqué à mes occupations, comme on dit, sans y penser plus que ça.

Rebondissement inattendu, une fois de plus 🙂 : Quelques jours plus tard, alors que ce non-événement m'était totalement sorti de la tête, voilà-t-y pas que ce monsieur m'envoie un mail plutôt lapidaire consistant en ceci :

"Désolé de ne pas passer ton morceau. Je me suis fixé une règle".

Cette fois-ci je n'ai rien répondu. Je me suis contenté de sourire…





[1] Cela m'a fait penser au sketch où Coluche s'exclamait "Sans vouloir nommer personne, je pense que parmi nous trois il y en a un qui a joué faux du tuba !"


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Que je “prenne conscience” ?… Merci, sans façons !

" La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. " Aldous Huxley

 

Je suis frappé de voir à quel point tout le monde donne son avis partout, sur tout, en toutes circonstances, en particulier sur les réseaux sociaux.

Le COVID 19 fait aussi des dégâts dans les esprits…

Crise du coronavirus : La Terre ne s’arrête pas de tourner, mais elle cesse de vivre normalement. Et nous continuons tous à faire ce que nous savons faire.

"Les effondristes annoncent l’effondrement, les souverainistes le retour de la souveraineté, les intervenionnistes plus d’intervention, les écologistes l’avènement de la sobriété, les nationalistes le retour des nations, les Européens la nécessité de l’Europe…"

(Édito de Libération, Laurent Joffrin, 13 mars 2020).

Mais pourquoi veut-on à tout prix "me mobiliser" ?

Je ne sais plus qui a écrit "Un militant c'est un militaire qui porte son costume à l'intérieur"...

Ce que je sais, en revanche, c'est que nombre d'entre eux m'inondent de messages sur les réseaux sociaux, m'appelant à "prendre conscience", à "me mobiliser", et pendant que nous y sommes, "…partager cette information cruciale avec tous mes contacts" (ben voyons !).

Le plus drôle, c'est qu'ils tirent tous dans des directions opposées. Alors qu'aucun, mais alors aucun d'entre eux ne me donne envie de le suivre. Eh, les gars (...et les filles !), arrêtez votre cirque, votre emportement est complètement improductif avec moi. Vous devriez m'oublier, je suis totalement irrécupérable !

Quand j'entends "À qui profite le crime ?" je réponds "...À qui profite ta question ?".

En définitive, un type bien particulier de fâcheux semble proliférer à vitesse grand V par les temps qui galopent. Du genre prêt à tout pour tirer (d'une façon ou d'une autre) bénéfice de la situation. Et ceci quelle que soit la situation, justement. Comment ? En s'érigeant par exemple en expert autoproclamé ou en donneur de leçons, prompt à culpabiliser sans vergogne tous ceux qui ne le suivraient pas dans sa si noble croisade en pantoufles...
Pour ce qui me concerne, je trouve cela tout simplement lamentable.

Le coup du "Mais ne prends donc pas la mouche, c'était juste pour te faire partager une info que j'ai aimée !"...

On me l'a fait cent fois : "Je voulais juste partager l'info". Ben voyons ! Quel sens bien cavalier du partage ! Récemment, une connaissance m'a "fait partager", donc, un message de bonne volonté à l'occasion de... la période des rameaux ! Je veux bien qu'on me parle de bonne volonté, mais ne me sens concerné par aucune célébration religieuse, quelle qu'elle soit. Je ne veux aucun mal aux personnes branchées religion, la preuve : je m'abstiens d'aller leur titiller l'entendement tous les quatre matins. Juste retour des choses, j'attends d'eux qu'elles se comportent de même avec moi.

Voilà pour le "partage", donc. Parlons maintenant de "l'info" : Récemment, je me suis tartiné une vidéo remplie de bonnes intentions, dans laquelle on m'expliquait - la bouche en coeur - qu'à la faveur de la crise du COVID-19, il serait peut-être intéressant que les gens "prennent enfin conscience" (...encore ?) qu'il est urgent d'arrêter de polluer, en recyclant par exemple le personnel du vilain avionneur Airbus dans la construction de charpentes de navires à voile (cela m'a remis en tête la fameuse "révolution culturelle" de sinistre mémoire, initiée en son temps par le Président Mao...). Le pire, c'est que je suis resté planté devant ces inepties (relevant bien plus de la bonne vieille propagande que de l'info) que j'ai subies "jusqu'au bout", tout simplement parce que l'envoi de cette vidéo était accompagné d'un message précisant "C'est important... regardez jusqu'au bout!". Et moi, pauvre pomme, je suis tombé dans le panneau.

 

" La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter".
Aldous Huxley


Ah, le fameux alibi du "partage"... A ce train-là, un loup pourrait peut-être avancer que, s'étant introduit dans une bergerie, il a partagé son repas avec tous les moutons... Que l'on veuille bien m'excuser, mais je trouve la ficelle un peu grosse. C'est peut-être humain, mais cela me navre. Je n'ignore pas que, lorsqu'on croit en quelque-chose, on a envie de "le faire partager", ce qui peut se comprendre... Mais du coup, le ver est dans le fruit. Pourquoi ? Eh bien parce que, tant qu'à faire, allons-y gaiement sur notre lancée avec notre "partage", en en faisant "profiter" le "plus grand nombre possible"... Quelle généreuse abnégation ! Et c'est ainsi que je me retrouve – à mon corps défendant – pris dans cette si belle spirale (!), alors même que les expéditeurs savent très bien que je ne pratique aucune religion, ou que je n'ai rien d'un écolo intégriste, mais bon... sait-on jamais, si je pouvais faire pencher un tant soit peu leur belle balance, j'imagine qu'ils n'auraient rien contre. Mais jamais eux-même n'imaginent à quel point cela peut être violent pour moi. En fait c'est surtout la répétition du phénomène qui me mine.

Débat d'idées sur les réseaux sociaux ??? Cherchez l'erreur…

Pour ma part, je n'utilise Facebook (et dans une moindre mesure Tweeter) que pour des "petits coucous" amicaux à des personnes à qui je tiens, d'une façon ou de l'autre. Je me contente d'y partager des choses anodines, ou drôles, ou poétiques, voire futiles, et j'entends bien continuer ainsi.

Même chose pour les logiciels d'envoi de messages en nombre (WhatsApp, Messenger...).

Quant à mes échanges de vues, de positionnements, d'opinions, de réactions face à l'actualité… je les réserve aux personnes avec qui j'entre en contact direct, "peer to peer" comme on dit en bon français, et ceci hors de la vue d'autrui, tant l'idée de montrer mes sentiments ou mes opinions à tous les e-passants m'est insupportable. En pareil cas, les noms d'oiseaux et les injures ne tardent jamais à surgir, et ça s'étripe "...à coeur joie et à qui mieux mieux".

Certains ont manifestement un goût prononcé pour ce genre de... euh, disons d'activités. Pour ce qui me concerne je préfère m'abstenir. Après tout on n'a qu'une vie, et pour ma part je n'ai aucune envie de me la pourrir.

Ouf, voilà, c'est dit. Quiconque se met en tête de faire pression sur ma conscience, de quelque manière que ce soit, aussi animé par de bonnes intentions soit-il, risque fort de se voir supprimer de mes listes de contacts. Et si à la lecture de ces lignes l'envie lui prend de prendre les devants, qu'il ne se gêne surtout pas.


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Une chanson écrite pendant le confinement m’a valu les honneurs de la presse !

Bonjour,

Il se trouve que pendant la fameuse "période de confinement (mars 2020) j'ai eu l'idée d'écrire une chanson dédiée à un "confiné speedé" imaginaire.

Elle est intitulée "Sans jamais t'arrêter", vous pouvez la voir et l'écouter ici.

Ce que j'ignorais totalement en l'écrivant, c'est qu'elle me vaudrait "les honneurs de la presse", comme on dit. 🙂

Vue de l'article Le Télégramme du 3 avril 2020 consacré à la chanson de Bernard Lamailloux dédiée à un "confiné speedé"
Waouw ! "Différentes scènes du monde"... Ils y sont allés un peu fort, mais je leur pardonne bien volontiers... Et puis, c'est peut-être prémonitoire ? 🙂

Avec tous mes remerciements à M. Claude Simon du journal Le Télégramme.


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La presse parle de mon nouveau single !

Bonjour,

La semaine dernière, je vous faisais part de la sortie numérique de mon tout premier single : "Quatre bouts de guitare".

J'ai le plaisir de vous annoncer aujourd'hui que cet événement a reçu les honneurs de la presse quotidienne de ma région. Vous pouvez consulter l'article ci-dessous.

Avec tous mes remerciements à M. Claude Simon, correspondant local du journal Le Télégramme.

article du journal Le Télégramme (17 février 2020) à propos de "Quatre bouts de guitare", le premier single de Bernard Lamailloux
Cliquez sur l'image pour l'agrandir...


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Sortie du single Quatre Bouts de Guitare !

Quatre bouts de guitare - pour choisir votre plateforme d'écoute...
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Bonjour.

Ceux qui me connaissent savent bien que cela fait quelques décennies que j’écris et compose des chansons, toutes inédites à ce jour .

Aujourd'hui, en février 2020 tout est en train de changer, puisqu'un de mes derniers morceaux : Quatre bouts de guitare, fait l'objet d'un single qui sort simultanément sur les 5 continents, et ceci sur pratiquement toutes les plateformes de musique.

N'hésitez pas à faire circuler l'info autour de vous pour que ce single ait une chance d'être remarqué et que l'aventure puisse continuer !

Description du morceau

"Quatre bouts de guitare" est une douce ballade intitulée ,composée, interprétée, enregistrée et mixée par Bernard Lamailloux à l'aide de ses instruments de musique et de son home studio en bord de mer, à Locquénolé (France, Finistère Nord). Ambiance acoustique, guitares, piano, contrebasse, voix, choeurs et bien plus encore...

Decription de l'artiste

Auteur compositeur interprète attachant, à l'univers teinté de tendresse, de poésie et d'humour. Ses multiples influences vont de Dick Annegarn à Francis Cabrel, en passant par les Beatles et Giannmaria Testa.

Communiqué de presse

Vous trouverez un lien ICI

Pour écouter le morceau, choisissez votre plateforme dans la liste ci-dessous

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Le single est disponible sur toutes les plateformes (téléchargement et streaming).


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