Vous avez entendu parler du cerveau gauche et du cerveau droit ? Du cerveau reptilien ? De la dopamine qui "expliquerait" vos addictions ? De la neuroplasticité qui vous permettrait de "vous recâbler" ? Ces affirmations circulent partout — sur les réseaux sociaux, dans les livres de développement personnel, dans les cabinets médicaux. Elles ont l'air sérieuses. pourtant, elles sont fausses.
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J’ai été payé pour apprendre… et le client était ravi
Une histoire vraie sur le syndrome de l'imposteur — et sur ce qui se passe quand on décide de lui tenir tête.
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Quand le pouvoir rend aveugle (et que l’entourage y contribue)
Tout le monde connaît la première moitié de l'histoire : le leader qui perd pied, l'ivresse du pouvoir, la mégalomanie… Mais l'autre moitié — celle de l'entourage qui, consciemment ou non, alimente le processus — reste curieusement dans l'ombre. Et si, pour une fois, on décryptait les deux ensemble ?
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Quand une IA détecte ce que vous ne voyez pas vous-même
Huitième volet de la série "Arrêtons de taper sur les IA"
Il m'est arrivé récemment une expérience troublante avec Claude, l'IA conversationnelle d'Anthropic. Suffisamment troublante pour que j'aie envie de la partager ici, dans le cadre de cette série consacrée aux capacités souvent méconnues (ou mésestimées) des intelligences artificielles.
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Le bûcheron et son petit (conte de Noël)
Le bûcheron et son petit
Ce conte, je l'ai écrit en 1978. J'étais étudiant à Paris, et je vivais à la résidence universitaire Jean-Zay d'Antony. Elle est connue de tous les Parisiens sous le nom de "cité U de la Croix de Berny".
Pour ceux qui ne la connaissent pas : c'était un monde à part entière. L'une des plus grandes résidences universitaires d'Europe, avec ses 1 580 chambres individuelles, ses espaces communs, sa bibliothèque...
Sans compter sa salle de spectacle, son complexe sportif — et ses fameux groupes d'études. Il s'agissait d'e salles 'espaces de travail animés bénévolement par des étudiants. Qui initiaient leurs voisins de palier à leur propre discipline. Une sorte d'université parallèle et informelle, fondée sur l'échange plutôt que sur la hiérarchie. Passionnant, pour un étudiant en linguistique de vingt ans.
La résidence accueillait des étudiants du monde entier, avec au plus fort de son activité près de 50 nationalités différentes. C'est dans ce contexte un peu utopique — et aujourd'hui disparu, les bâtiments ayant été démolis au fil des années — que j'ai écrit ce petit conte de Noël. Pourquoi un conte ? Je n'en sais trop rien. Sans doute parce que Noël approchait, que ma chambre était petite et que j'avais l'imagination vagabonde.
Je vous le livre tel quel, sans retouches.
Il était une fois un petit garçon très sage qui habitait une petite maison tout au fond de la forêt, avec son papa qui était bûcheron.
Ils menaient tous les deux une existence bien paisible : le matin, ils partaient se promener dans les bois et le soir, au coin du feu, le bûcheron apprenait la lecture et l'arithmétique à son petit garçon.
Par un beau soir de Noël, ils décidèrent de préparer tous les deux un vrai repas de réveillon, avec une dinde aux marrons, et une tarte aux myrtilles. Ils rirent beaucoup pendant le souper. Il y avait des guirlandes partout, et dans la crèche, la Sainte Vierge semblait les regarder manger en souriant.
Après le repas, le petit garçon embrassa son père et partit se coucher. Dans sa chambre il se déshabilla, rangea soigneusement ses vêtements, mit son pyjama, et se glissa entre ses draps après avoir éteint la lumière (c'était un petit bonhomme très courageux qui n'avait pas peur du noir). Mais ce soir-là, il ne parvenait pas à s'endormir : Mille pensées tourbillonnaient dans sa tête… il avait été très sage, et il connaissait maintenant la table de multiplication par sept vraiment par cœur, jusqu'à sept fois huit ! Oh oui, le Père Noël allait sûrement venir lui apporter de beaux jouets !
À minuit, il n'y tint plus. Il ne pouvait plus attendre. Il se leva sans un bruit, ouvrit la porte de sa chambre avec mille précautions, se dirigea vers la cheminée ou quelques rondins rougeoyaient encore, se tapit dans un coin d'ombre derrière le grand fauteuil, et attendit.
Tout à coup la porte d'entrée s'ouvrit toute grande, et quelle ne fut pas la surprise de notre petit bonhomme de voir arriver… son papa !
Oui, c'était bien son papa qui refermait doucement la lourde porte, et traversait la pièce sur la pointe des pieds comme un cambrioleur. Lorsqu'il arriva devant le sapin, le bûcheron sortit prestement quelque chose des pans de son grand manteau : c'était un magnifique voilier […] et un jeu de construction en bois, que le brave homme avait confectionnés lui-même.
Lorsqu'il vit son père déposer les jouets près de la cheminée, le petit garçon sortit brusquement de sa cachette.
"Je t'ai vu, je t'ai vu, s'écria-t-il, c'est toi qui as mis les jouets devant la cheminée, c'est pas le Père Noël !"
Il se tenait et au milieu de la pièce, bien campé sur ses deux jambes, ses deux petits poings fermement plantés sur ses hanches. Visiblement, il avait l'impression d'avoir été trompé, et son regard était lourd de reproches.
Le pauvre homme était consterné. Il y eut deux ou trois secondes de silence, le bûcheron ne savait que dire. Dans l'âtre, une bûche achevait de rendre l'âme dans un craquement sourd.
Et puis soudain le visage de l'homme s'éclaira, et un large sourire se dessina sur ses lèvres. Il s'accroupit près de son petit, caressa la petite tête blonde de sa large main calleuse, et répondit avec douceur :
" Peut-être… mais c'est lui qui m'a dit de les mettre !"
Quarante-cinq ans ont passé depuis que j'ai écrit cette scène. Et chaque fois que je la relis, je retrouve intacte la question qu'elle pose — discrètement, sans en avoir l'air.
Le bûcheron ment-il à son fils ? Oui, techniquement. Mais son mensonge est d'une nature si particulière qu'on hésite à lui donner ce nom. Il ne trompe pas pour se protéger, ni pour manipuler. Il ment pour préserver quelque chose — la magie, l'émerveillement, cette capacité de l'enfance à habiter un monde où les impossibles sont encore possibles.
"Peut-être… mais c'est lui qui m'a dit de les mettre !"
Cette réplique finale m'a toujours semblé contenir une sagesse tranquille. Et elle soulève une question que l'on n'examine pas assez : un mensonge bienveillant est-il encore vraiment un mensonge ? De la même façon, une manipulation exercée au service du bien de l'autre mérite-t-elle encore ce nom ? Dans les deux cas, ce qui change tout — ce qui transforme radicalement la nature de l'acte — ce ne sont pas les mots ni les gestes, ce sont les valeurs qui les sous-tendent. (Je suis revenu sur ce point dans un autre article, car il me semble central et trop souvent négligé.)
Le Père Noël n'est peut-être pas réel au sens où une table ou une hache sont réelles — mais l'amour d'un père qui fabrique des jouets de ses mains calleuses, lui, l'est doublement. C'est peut-être ça, au fond, ce que font les adultes qui n'ont pas tout à fait oublié d'être des enfants : ils maintiennent vivant, le plus longtemps possible, le feu qui éclaire.
Si cet article vous a plu, venez donc consulter d'autres articles de la catégorie 'Contes philosophiques'
William James : le philosophe qui préférait les résultats aux théories
Et si la valeur d'une idée se mesurait non pas à sa beauté intellectuelle, mais à ses effets concrets dans votre vie ?
Vous n'avez peut-être jamais entendu parler de William James. Et pourtant, ce philosophe américain du XIXe siècle a posé une question qui pourrait bien changer votre façon de voir les choses : « Est-ce que ça marche ? »
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Les stratégies tragiques : Pourquoi nous produisons l’inverse de ce que nous désirons
Les humains adoptent systématiquement des comportements qui produisent l'exact opposé de leurs objectifs, non pas par désir de s'autodétruire, mais à travers trois mécanismes principaux : les compromis temporels (sacrifier le long terme pour le court terme), les stratégies contre-productives (erreurs de jugement sur cause-effet), et les processus ironiques (l'effort même de contrôle crée le problème).
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Les 7 Drivers de Comportement Tragique
Guide complet avec questionnaire d'auto-évaluation
📚 Navigation dans le dossier :
- ← Article principal : Nos stratégies tragiques
- → Pourquoi persistons-nous ?
- → Étude de cas : Violence conjugale
- → Comment sortir des stratégies tragiques
Pourquoi persistons-nous dans nos stratégies tragiques ?
Les mécanismes psychologiques qui nous maintiennent prisonniers
Temps de lecture : 25 minutes environ
📚 Navigation dans le dossier :
- ← Article principal : Nos stratégies tragiques
- ← Les 7 drivers de comportements tragiques
- → Étude de cas : Violence conjugale
- → Comment sortir des stratégies tragiques
Introduction : Le mystère de la persistance
Les stratégies tragiques sont ces comportements paradoxaux où nos tentatives de résoudre un problème l'aggravent systématiquement. L'insomniaque qui "essaie de dormir" et aggrave son insomnie. La personne anxieuse qui évite les situations sociales et renforce son anxiété. Le perfectionniste qui procrastine par peur de l'échec… et échoue.
Mais voici la question la plus troublante : pourquoi continuons-nous à les utiliser même quand nous savons qu'elles ne fonctionnent pas ?
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Étude de cas : Les relations marquées par la violence conjugale
📌 Note de lecture
Cet article fait partie d'un dossier consacré aux stratégies tragiques – ces comportements où nos tentatives de résoudre un problème aggravent paradoxalement la situation.
Si vous arrivez directement sur cette page :
- Les stratégies tragiques sont des schémas comportementaux où l'action rationnelle produit l'inverse du résultat recherché
- Des mécanismes psychologiques (renforcement négatif, biais cognitifs, prophéties autoréalisatrices) et des profils comportementaux (drivers) les alimentent et les rendent particulièrement résistantes au changement
- Cette étude de cas applique ces concepts à un domaine particulièrement complexe : les relations marquées par la violence conjugale
Pour une compréhension complète du cadre :
- Article principal : Nos stratégies tragiques
- Les 7 drivers comportementaux
- Pourquoi persistons-nous ?
- Stratégies tragiques : Comment en sortir ?
Vous pouvez néanmoins lire cet article de manière autonome - les concepts essentiels y sont rappelés au fil du texte.
Comment sortir des stratégies tragiques : Guide pratique
📌 Note de lecture
Cet article fait partie d'une série consacrée aux stratégies tragiques - ces comportements où nos tentatives rationnelles de résoudre un problème créent paradoxalement l'inverse du résultat recherché.
Si vous arrivez directement sur cette page :
- Les stratégies tragiques sont alimentées par des profils comportementaux (appelés « drivers ») qui nous poussent inconsciemment vers des solutions contre-productives
- Ces mécanismes sont maintenus par des processus psychologiques puissants (renforcement négatif, biais cognitifs, prophéties autoréalisatrices)
- Cet article propose des pistes concrètes pour en sortir, mais la compréhension du cadre théorique enrichit considérablement l'application pratique
Pour une compréhension complète :
- Article principal : Nos stratégies tragiques
- Les 7 drivers comportementaux
- Pourquoi persistons-nous ?
- Étude de cas : Violence conjugale
Vous pouvez néanmoins lire cet article de manière autonome - les concepts essentiels sont rappelés au fil du texte.
La Tête dans les Étoiles, les Pieds sur Terre : Naviguer dans le Monde des Thérapies Non Conventionnelles
Dans notre quête constante de bien-être, nous sommes de plus en plus nombreux à nous intéresser aux thérapies non conventionnelles (TNC) et aux psychothérapies dont les postulats n'ont pas été validés scientifiquement. Face à cette omniprésence, il devient essentiel de développer, puis préserver une capacité de discernement.
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La zone grise entre science et tradition : quand les médecines douces brouillent les pistes
Le débat entre la médecine conventionnelle, ou occidentale, et les médecines non conventionnelles fait rage. On oppose souvent les preuves scientifiques aux traditions millénaires, la biochimie à l'approche holistique. Cette dernière considère l'individu dans sa globalité physique, émotionnelle et spirituelle, plutôt que de traiter des symptômes isolés.
Cependant, il existe un espace trouble, une "zone grise" où les frontières s'estompent, créant une grande confusion. C'est dans cette zone que certaines pratiques, aussi bien intentionnées soient-elles, peuvent devenir problématiques.
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Comment sortir du cercle de l’hésitation et prendre de meilleures décisions ?
J’ai récemment écouté sur France Inter le philosophe Charles Pépin qui expliquait la différence entre choisir et décider. J'ai été passionné par son explication, que je vous résume sous ces lignes.
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Les « drivers » qui façonnent notre personnalité et nos comportements
Que sont les drivers psychologiques de Taibi Kahler ?
Les "drivers", ou injonctions contraignantes, sont des messages intériorisés dès l'enfance qui dictent inconsciemment nos comportements à l'âge adulte. Selon le psychologue américain Taibi Kahler, il en existe 5 principaux : Dépêche-toi, Sois parfait, Sois fort, Fais plaisir, Fais des efforts. Ce ne sont certes pas les seuls, mais les plus répandus, toujours selon Kahler. Bien qu'initialement inspirés par des intentons généralement positives, ces drivers peuvent engendrer schémas excessifs et sont souvent sources de stress.
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Évaluer ses pensées : 4 questions pour une vie plus épanouie
Notre vie intérieure
Nos journées sont remplies de pensées qui défilent dans notre esprit. Certaines de ces pensées nous aident à avancer dans une direction positive et épanouissante. D'autres, en revanche, ont tendance à diminuer notre bien-être intérieur et à nous causer du tort.
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4 raisons de ne pas « partager cette information avec tout votre carnet d’adresses »
Nous avons tous reçu dans notre vie au moins un message nous invitant à "partager une information avec tout notre carnet d'adresse" sur les réseaux sociaux. C'est souvent très tentant, et fort bien tourné. Maintenant voici 4 raisons de ne pas le faire.
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Biofeedback : Prendre le contrôle de son corps et de son esprit
Principe de base (biofeedback rétroaction biologique stress anxiété)
Le biofeedback ("rétroaction biologique" en français) repose sur le fait que nos pensées, émotions et états mentaux ont un impact sur les fonctions physiologiques de notre corps, comme le rythme cardiaque, la respiration, la tension musculaire, etc. En prenant conscience de ces fonctions (normalement inconscientes) et en s'entraînant, on peut arriver à les contrôler volontairement.
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Les valeurs, entre morale et business
Les valeurs et nous
Les valeurs sont des concepts auxquels nous adhérons et grâce auxquels nous évaluons le monde qui nous entoure. Le mot valeur désigne l'importance, le prix attaché subjectivement à quelque chose. En philosophie, une valeur morale est un choix qui guide le positionnement moral des individus.
Les valeurs morales sont souvent universelles et volontiers partagées par nombre d'entre nous. On peut citer la justice, l'égalité, la liberté, la solidarité, la tolérance, le respect de la vie, etc.
Dans le monde de l'économie, les valeurs ont aussi leur importance. Elles peuvent guider les décisions des entreprises, les relations entre les entreprises et leurs clients, ou encore les relations entre les entreprises et leurs employés. Voyons cela de plus près :
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Vidéo « Le modèle des 4 pôles de Daniel Ofman »
Bonjour,
J'ai toujours été fasciné par la façon dont les gens gèrent leurs émotions et leur énergie. C'est en découvrant le modèle des 4 pôles de Daniel Ofman que j'ai enfin compris les différentes stratégies que nous pouvons utiliser pour nous adapter aux situations et atteindre nos objectifs.
Or, justement, un des meilleurs moyens de bien se connaître soi-même, c’est d’étudier nos comportements vis-à-vis des autres. S’il nous arrive de ressentir des atomes crochus vis-à-vis de telle personne, ou si au contraire telle autre nous « donne des boutons », ce n’est certes pas le fruit du hasard…
A cet effet, je viens de publier "Le modèle des 4 pôles de Daniel Ofman".
Le modèle des 4 pôles de Daniel Ofman

Explorez vos traits de caractère et améliorez votre potentiel ! Cet outil puissant vous permettra de mieux vous connaître et d'améliorer la qualité de vos relations. Dans cette vidéo, nous plongeons de manière ludique dans le fameux Modèle des 4 Pôles. Pour nous y aider, Buzz, intrépide capitaine intergalactique, nous parle de sa découverte d'une planète étrange comportant quatre pôles énergétiques, représentant pour chacun une facette de la personnalité humaine.
Je vous recommande particulièrement le passage sur les "pôles inversés", où les points suivants sont explicités :
- Mes propres qualités sont souvent les challenges d'un autre (dans son propre modèle)…
- Mes risques sont souvent les allergies d'un autre (dans son propre modèle)…
- Mes challenges sont souvent les qualités d'un autre (dans son propre modèle)…
- Et mes allergies sont les risques d'un autre (dans son propre modèle)…
La vidéo :
📑 Chapitres (cliquables ! ) :
- 00:00 Introduction
- 01:22 Voyage intergalactique avec le capitaine Buzz
- 03:28 Exploration des 4 Pôles : Qualité, Risque, Challenge, Allergie
- 08:38 La Question Fondamentale
- 11:37 La mécanique "excès" et "opposé positif"
- 12:35 Les 4 zones (moi, l'autre, danges, vertus)
- 13:31 Les pôles inversés
- 14:49 Atomes crochus Vs incompatibilités d'humeur
- 16:07 Daniel Ofman, inventeur du modèle
- 17:11 La meilleure version de nous-même
- 17:26 Applications pratiques pour la vie quotidienne
- 18:27 Conseils utiles pour appliquer ce modèle
- 19:01 Conclusion (message du Capitaine Buzz)
N'hésitez pas à faire part de vos réflexions ou expériences liées au sujet. Les commentaires sont précisément faits pour cela !
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4 conseils pour lutter contre les excès du politiquement correct
- Refusez d’être un troll ou un gourou
- Évitez d'être blessant, sauf si c'est la seule possibilité pour tenter d'atteindre le vrai.
- Ne ferraillez pas contre des moulins à vent, ne vous abritez pas derrière des ennemis.
- Consacrez autant de temps à proposer des solutions qu'à diagnostiquer des problèmes.

Voilà en substance ce que je viens de voir et d'entendre sur une chaîne YouTube que je ne connaissais pas, et laquelle je me suis empressé de m'abonner séance tenante.
Le politiquement correct : de quoi parle-t-on exactement ?
Le terme "politiquement correct" est lui-même devenu un terrain miné. Pour les uns, il désigne une forme de courtoisie nécessaire — le refus de blesser inutilement, de stigmatiser, de perpétuer des stéréotypes nuisibles. Pour les autres, il est devenu un instrument de censure douce, un mécanisme d'autocensure collective qui interdit progressivement certaines formulations, certaines questions, certaines vérités inconfortables.
La réalité est, comme souvent, plus nuancée que les deux camps ne le reconnaissent. Il existe un politiquement correct légitime — celui qui consiste à ne pas humilier, à ne pas réduire une personne à une caractéristique, à choisir ses mots avec soin quand ils peuvent blesser sans raison. Et il existe un politiquement correct excessif — celui qui confond la forme et le fond, qui préfère le confort du silence à l'inconfort de la vérité, qui transforme la prudence en lâcheté intellectuelle.
C'est contre ce second versant que les 4 conseils présentés dans la vidéo ci-dessous sont dirigés. Je vous laisse visionner ce petit bijou :
Ces 4 conseils, et ce qu'ils sous-entendent
"Refusez d'être un troll ou un gourou" — c'est peut-être le plus important des quatre. Le troll cherche le scandale pour le scandale ; le gourou cherche les disciples plutôt que la vérité. Lutter contre les excès du politiquement correct ne donne pas le droit de choquer pour choquer. Ni de construire une identité sur la provocation. L'objectif n'est pas d'être "celui qui dit ce que les autres n'osent pas". C'est une posture qui se nourrit d'elle-même et finit par devenir aussi dogmatique que ce qu'elle prétend combattre.
"Évitez d'être blessant, sauf si c'est la seule possibilité pour tenter d'atteindre le vrai" — cette formulation est d'une précision remarquable. Elle ne dit pas "ne soyez jamais blessant". Elle dit que la blessure n'est justifiable que comme dernier recours. Quand elle est le prix d'une vérité qui n'a pas d'autre chemin. C'est une exigence morale haute — bien plus haute que le simple "je dis ce que je pense".
"Ne ferraillez pas contre des moulins à vent, ne vous abritez pas derrière des ennemis" — autrement dit : choisissez vos batailles. Se battre contre une caricature du camp adverse, construire sa pensée par opposition à un ennemi imaginaire ou grossièrement simplifié, c'est une forme de paresse intellectuelle qui affaiblit le propos bien plus qu'elle ne le renforce.
"Consacrez autant de temps à proposer des solutions qu'à diagnostiquer des problèmes" — le conseil le plus difficile à appliquer, et peut-être le plus nécessaire. La critique est facile, l'art est difficile — et la proposition est plus difficile encore. Il est toujours plus confortable d'identifier ce qui ne va pas que de risquer une solution qui pourra, elle aussi, être critiquée.
Le vrai enjeu : la liberté de penser à voix haute
Ce que ces quatre conseils défendent, en creux, c'est quelque chose d'assez précieux :
- Le droit d'être honnête sans être pour autant cruel,
- Le droit de nommer les choses sans se réfugier derrière les euphémismes ni les idées à l'emporte-pièces,
- Le droit de poser des questions inconfortables sans être immédiatement soupçonné de mauvaises intentions
Ce n'est pas le droit d'être impoli. Ni le droit de blesser impunément. C'est quelque chose de plus subtil et de plus fragile : la possibilité d'une conversation sérieuse, dans laquelle les mots ont encore leur sens, dans laquelle les désaccords peuvent s'exprimer sans dégénérer en procès d'intention.
Cette liberté-là mérite d'être défendue — avec soin, avec méthode, et sans tomber dans les travers qu'elle prétend combattre.
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Faut-il se méfier des paroles qui font du bien ?
Sommaire
Les livres qui font du bien
Les textes, tweets et autres posts qui font du bien
Les podcasts qui font du bien
Les critiques que l’on peut opposer à toute ce déferlement de belles paroles…
Là où ça se corse…
Un petit coup sec sur la canne, et le poisson est ferré !
Faut pas exagérer : y’en a des bien, quand-même…
Si vous trempez là-dedans et que vous êtes honnête…
Petite expérience personnelle…
Quand l'illusion devient scientifique

Comment annoncer une séparation à vos enfants

Les séparations parentales ne sont pas forcément tristes…
Il est toujours difficile d'annoncer une séparation. Pourtant, à y regarder de plus près, les séparations parentales ne sont pas forcément tristes. Elles peuvent même être un hymne à la joie, à l'espoir et au bonheur. Un pied de nez à l'oubli de soi et au renoncement. Une leçon à l'enfant qui dit ceci : "Lorsque ça n'ira pas, prends ton courage à deux mains et sors-toi de là. Crois en ton bonheur, garde ton optimisme et agis dans le sens de ce qui sera bon pour toi. Ne renonce jamais à être heureux".
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Qu’est-ce qui m’énerve chez l’autre ? (initiation au Carré Fondamental, ou Modèle des 4 Pôles de Daniel Ofman)

Nous savons tous ce qu'est une incompatibilité d'humeur. En gros, voilà en quoi cela consiste :
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Pourquoi le fun constitue le secret d’une vie plus saine

Comment traduit-on le terme anglais "fun" en français ?
Il est très difficile de trouver une bonne traduction pour ce que les Anglo-Saxons appellent "fun". Selon les contextes, on utilisera l'adjectif amusant, ou plaisant, ou drôle, marrant, sympa, kiffant… mais il peut aussi s'agir d'une nominalisation, comme amusement, ou distraction, voire réjouissances (au pluriel) …
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Apprivoiser des animaux (ou encore les 7 nains) lors d’une prise de parole en public ?…
Une drôle de ménagerie
Comme je l'ai déjà dit dans un livre, l'image ci-dessus provient d’un de ces visuels dont l’origine s'est perdue. Reproduits des milliers de fois (à la photocopieuse, le plus souvent), ces visuels se propagent souvent comme une traînée de poudre dans un grand nombre de bureaux, et lorsqu'ils "nous parlent', nous les affichons volontiers avec bonne humeur sur notre lieu de travail, histoire de ne pas oublier notre sens de l’humour.
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Bons et mauvais sentiments…
Les passions tristes
Les hommes de l’art semblent d’accord sur le fait que la plus grande partie de nos affects, de nos ressentis, trouve son origine dans les quatre émotions de base : tristesse, peur, colère, joie. Nous en avons d’ailleurs déjà parlé. Si on y regarde de plus près, on peut noter que parmi elles, lorsque ces émotions s’étendent dans la durée, seule la joie est ressentie comme quelque-chose de positif et de bénéfique pour le corps et l’esprit. Quoi qu’il en soit, à chaque fois que, bon gré mal gré, nous portons notre attention sur quelque-chose pendant un temps plutôt long, cela peut avoir pour effet d’étirer comme un chewing-gum l’émotion qui a été à la base de cet état.
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Un excellent moyen pour briser la glace
Un icebreaker, qu'est-ce que c'est ?...
Icebraker (littéralement "brise-glace") est au départ un terme emprunté au domaine informatique. Il désigne un programme ou un dispositif destiné à contourner les défenses d'un ordinateur.
Il est également employé dans le monde de la formation et des ressources humaines. Ici, il s'agit d'une activité permettant à des personnes qui ne connaissent pas les unes les autres de se sentir plus détendues lorsqu'elles sont ensemble. Le but est en somme d'accélérer les processus de cohésion de groupe...
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Les littéraires sont des cultivés ignorants et les scientifiques des instruits incultes
Paroles de Michel Serres retranscrites d’après l’émission de France Culture « À voix nue » diffusée le 11/06/2019 (soit 10 jours après la mort de Michel Serres), issue d'un entretien enregistré en 2002.
Nous partageons avec beaucoup de soin deux sortes de populations...
Un des dangers que nous courons aujourd'hui dans nos sociétés est un produit pur et simple de l'éducation que nous y avons reçue. Parce que nous partageons avec beaucoup de soin deux sortes de populations : D'un côté les littéraires et de l'autre les scientifiques. Les littéraires, je les appelle en général des "cultivés ignorants", et d'un autre côté les scientifiques que j'appelle volontiers des "instruits incultes".
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Soyons congruents !
Congruence et cohérence
Je me suis toujours demandé pourquoi certaines personnes semblaient si à l'aise dans leur peau, tandis que d'autres paraissaient constamment en décalage. C'est en découvrant le concept de congruence que j'ai enfin compris la différence.
Dans le domaine de la psychologie et du comportement humain, le concept de congruence désigne l'harmonie entre les pensées, les émotions, les paroles et les actions d'une personne.
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Un enfant apprend par l’exemple

Un enfant apprend par l’exemple.
S’il vit entouré de critiques, il apprend à blâmer.
S’il vit entouré d’hostilité, il apprend à être agressif.
S’il vit entouré de moqueries, il apprend à être timide.
S’il vit entouré de honte, il apprend à se sentir coupable.
S’il vit entouré de tolérance, il apprend à être patient.
S’il vit entouré d’encouragement, il apprend à agir.
S’il vit entouré d’éloges, il apprend à complimenter.
S’il vit entouré de probité, il apprend à être juste.
S’il vit entouré de sécurité, il apprend à faire confiance.
S’il vit entouré d’approbation, il apprend à s’accepter.
S’il vit entouré d’amitié, il apprend à aimer la vie.

L’éducation est une épée à double tranchant. Elle peut devenir dangereuse si elle n’est pas maniée correctement.
Wu Ting-Fang
Les "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" ne marchent pas avec les enfants. Ce qui les aide à grandir, c'est ce que nous SOMMES.
C'est juste une question de congruence. Ou, si vous préférez, de cohérence entre :
- L’expérience d'un individu…
- ...Et la prise de conscience de cette expérience par rapport à ce qu'il est en train de faire.
Jalousies et rivalités entre frères et sœurs

Le livre dont il va être ici question a été écrit par deux psychothérapeutes américaines spécialisées en communication familiale. Elles ont animé pendant de nombreuses années un certain nombre de séminaires sur divers sujets, dont les phénomènes de jalousies et rivalités et entre frères et sœurs. Le livre qu’elles ont écrit ensemble constitue un condensé de ce qui s’est passé au cours de ces séminaires.
Il s’agit de : Jalousies et rivalités et entre frères et sœurs - Adele FABER et Elaine MAZLISH – Éditions STOCK
Continuer la lecture de « Jalousies et rivalités entre frères et sœurs »
Croyances limitantes : le top 10

Bonjour, Voilà maintenant une sacrée lurette que je vous parle de croyances limitantes. Leur appellation complète est "croyances limitantes sur soi-même". Nous les connaissons bien, et savons à quel point elles peuvent nous pourrir inutilement la vie.
Or, jusqu'ici, l'idée d'en faire un inventaire ou d'en dresser une liste ne m'était jamais venue… Mais aujourd'hui je suis tombé sur un article de blog que j'aimerais bien vous faire partager. Il s'agit d'une proposition de "Top 10 des croyances limitantes". Il s'agit des croyances limitantes les plus répandues sur terre.
Voici cette liste…
Continuer la lecture de « Croyances limitantes : le top 10 »
Les émotions ont toutes une fonction bien précise
Les émotions sont des réactions affectives brèves, souvent intenses, que notre organisme produit en réponse à des événements internes ou externes.
[Marc Masson, "Les troubles bipolaires"]
J'ai lu un jour un article intitulé L'art d'être triste". Dans ce très intéressant billet, il était question de "laisser libre cours" à une tristesse lorsqu'elle nous envahit, afin de nous permettre d'aller dans une sorte d'acceptation libératrice. A mes yeux, on ne peut qu'être d'accord avec l'idée qu'il ne sert à rien de mettre sa tristesse au fond de sa poche, avec un mouchoir par-dessus… Les émotions sont comme l'eau – et encore plus lorsqu'il y a présence de larmes 🙂 . Parce qu'elles finissent toujours par ressurgir d'une manière ou d'une autre lorsqu'on tente maladroitement de les endiguer.
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Ce que les tests ne mesurent pas
Pourquoi les tests ne vous disent pas ce que vous croyez
Les experts, les politiciens, les chefs d'entreprise ainsi que de nombreux leaders d'opinion vantent continuellement les mérites de ces tests standardisés et autres QCM… Il en résulte que dans les faits, les mérites de ces tests sont en définitive rarement contestés, tant ils sont en phase avec la croyance populaire, et également avec certaines théories sur la psychologie de la motivation humaine.
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Un oiseau né en cage…

Un oiseau né en cage pense que voler est une maladie.
[origine perdue]
Sans avoir l'air d'y toucher (contes philosophiques)
Vous pouvez visionner une vingtaine de contes philosophiques en cliquant tout simplement sur l'image ci-dessous…
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Le travail est la meilleure et la pire des choses…

Le travail est la meilleure et la pire des choses ; la meilleure, s’il est libre, la pire, s’il est serf […]
Un homme est heureux dès qu’il reprend des yeux les traces de son travail et les continue, sans autre maître que la chose, dont les leçons sont aujourd’hui bien reçues. […]
Tout homme préfèrera un travail difficile, où il invente et se trompe à son gré, à un travail tout uni, mais selon les ordres.
Le pire travail est celui que le chef vient troubler ou interrompre.

D'après le philosophe Alain. Texte intégral ici.
Sans avoir l'air d'y toucher (contes philosophiques)
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Éloge de la méthode Coué
Il m'est arrivé plusieurs fois, lors d'une discussion, d'entendre une phrase du type "Ah oui mais ça, cela relève de la méthode Coué". Le plus souvent, elle est prononcée avec une tranquille assurance teintée d'un zeste de dédain. A la suite de quoi, l'argument semble porter, et l'on passe à autre chose, comme si l'affaire était entendue : Ainsi il paraît admis que la méthode Coué est associée à un manque de sérieux, un gadget stérile, et elle ne semble rien mériter de mieux que des sourires condescendants. Pourtant, à y regarder de plus près…
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Estime de soi, ou bienveillance et compassion envers soi ?
L’idée de l’estime de soi est dans l'air du temps. Parfois, elle nous amène à nous auto-asséner des injonctions carrément tyranniques. Il n'empêche que lorsque l'estime de soi vient à chuter, tout ce que l'on sait faire le plus souvent, c'est se taper soi-même dessus (ne serait-ce que symboliquement). Du coup, on n'arrive plus à passer à l'action. Alors ? Si on utilisait la grille de lecture que nous propose la CNV, ça donnerait quoi ?…
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8 idées reçues à propos des adultes surdoués
Monique de Kermadec a été interviewée dans un article intitulé "Surdoués, douance, précocité : 8 idées reçues" paru sur Psychologies.com. Voici sous ces lignes la liste de ces 8 fameuses idées reçues (...auxquelles elle tord consciencieusement le cou au fur et à mesure) :
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Illusion d’optique – La femme sans âge

Si par hasard vous ne la connaissez pas, demandez-vous quel âge vous donneriez à la femme ci-dessus, à 10 ans près... En fait, spontanément, certains y voient une jeune femme, presque de dos, et d'autres une vieille femme de profil. Si vous aviez quelque difficulté à apercevoir "l'autre" femme, pas de souci, vous allez tout voir dans un instant .
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Un critère, qu’est-ce que c’est ?
Si l’on se fie à la définition du dictionnaire, un critère est "...ce sur quoi on se fonde pour porter un jugement"...
Je me souviens de l'exemple de ce monsieur, à l'allure tout à fait classique, qui disait à qui voulait l'entendre qu'il se sentait volontiers triste parce qu'il "…manquait d'élégance". Son entourage en était très étonné, puisque ce monsieur n'avait, ni de près ni de loin, que ce soit dans son comportement, son accoutrement, sa manière de parler ou d'agir, rien qui ne fasse penser a priori à un manque d'élégance. Or, il advint qu'un jour ce monsieur livra le fond de sa pensée à une personne particulièrement curieuse, en donnant la clé de l'explication : "Je manque singulièrement d'élégance parce que je ne sais pas danser. Pire : à chaque fois que je m'y essaie, je marche immanquablement sur les pieds de mes cavalières!". Voilà en substance ce qu'il déclara.
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Les 4 « ficelles » des manipulateurs selon Christel Petitcollin
Une vidéo captivante de Christel Petitcollin a été publiée sur la chaîne YouTube intitulée "La psychologie pour tous". Nous en apprenons ainsi un peu plus sur les manipulateurs et leur fonctionnement. J'en ai repris quelques éléments sous ces lignes.
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L’erreur fondamentale d’attribution : un biais cognitif particulier
« Ne fais pas de suppositions... »
Miguel Ruiz
...Ainsi était libellé le 3ème des cinq accords toltèques popularisés par Miguel Ruiz en 1997. Mais ne pas faire de suppositions est une chose bien plus facile à dire qu'à faire. En voici une illustration :

Quand nous observons un comportement négatif de la part d'une personne, nous nous faisons immédiatement une image de "pourquoi la personne fait ça". Et nous avons assez systématiquement tendance à nous forger une image très négative quant à "la nature profonde" de cette personne. En réalité il se peut que ce soit tout simplement les circonstances qui poussent la personne à agir de cette façon.
Comment on se retrouve très vite ostracisé...
Du coup, la personne en question peut devenir très vite ostracisée par le groupe dans lequel elle se trouve, puis, en réaction, adopter un comportement plus agressif envers ce groupe, créant ainsi une situation en chaîne (les personnes alentour percevant – et donc interprétant – son agressivité).
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Infographie : La force mentale
La force mentale ne consiste pas simplement à fermer les volets pour faire face aux tempêtes émotionnelles. Elle nous permet en plus d'être pro-actif pour trouver des opportunités.
L'image ci-dessus est une représentation du célèbre "Modèle des 4 C" (Commitment, Challenge, Control, Confidence), traduit ici par "Engagement, Défi, Contrôle, Confiance".
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Préjugés et illusions – Les dysfonctionnements des états du moi
Notre article précédent présentait les trois principaux états du moi selon l’Analyse Transactionnelle. Rappelons simplement que :
- L'état Enfant recouvre le domaine du ressenti
- L'état Adulte recouvre le domaine du pensé
- L'état Parent recouvre le domaine de l'appris.
Le plus souvent, à un instant T, chez un même individu, il y a un seul état "aux commandes". Dans la petite histoire relatée dans l'article précédent, on voit très bien que Jean (comme nous tous) passe à plusieurs reprises, et sans transition, d'un état à un autre. Mais quand un état prend le contrôle, les deux autres n'ont pas voie au chapitre… C'est en quelque sorte "chacun son tour".
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Les états du moi (Ego states)
A l'intérieur de chacun de nous coexistent (au moins) 3 personnes
Ah, les états du moi... Selon Éric Berne, créateur de l'Analyse Transactionnelle (voir notamment notre dossier sur les Jeux Psychologiques), nous ne sommes pas une personne unique. Ainsi, il y a en nous au moins trois différentes personnes, trois différents "états". En conséquence, pendant toute notre vie, tous autant que nous sommes, nous jonglons en permanence avec, à notre insu. Ces trois états sont : Enfant, Adulte et Parent.
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Le syndrome de la grenouille

Prenez une grenouille vivante. Jetez-la dans une casserole d'eau bouillante. Elle réagira tout de suite et en ressortira immédiatement.
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Question de proportions (conte ultra court)
Le texte :
Arif, un ami de Nasr Eddin Hodja aimait beaucoup inviter ses amis à boire le thé et leur soumettre des devinettes compliquées pour les voir se torturer l'esprit et rire à leurs dépens.
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Tu es comme cette bague
Le texte :
Un jour, un jeune disciple zen alla trouver son maître. "Je viens vous voir maître, parce que j'ai l'impression d'avoir si peu d'importance que cela m'ôte toute envie de faire quoi que ce soit. Tout le monde me dit que je suis un bon à rien, que je suis maladroit et stupide. Comment puis-je m'améliorer? Comment m'y prendre pour être mieux considéré ?"
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